🥇 2008 Présidence Française Union Européenne 2 Euro Faute De Frappe
Nouveauproduit. 4,95 €. - +. Ajouter à ma liste de cadeaux. En savoir plus. Thème: 2 € commémorative France 2008 commémorant la Présidence française du conseil de l’Union européenne. Tirage : 20 064 000 exemplaires.
6 novembre 2020 EU Council bibliography gsclibrary Institutional affairs Economy & finance Migration EU Member States Les résultats des élections européennes de mai 2019 ont entraîné un renforcement du bloc nationaliste-identitaire au Parlement européen. Selon Anaïs Voy-Gillis, le retour des nationalismes s'explique par différents facteurs tels que la crise financière et économique de 2008, la crise migratoire qui a débuté en 2015 et la crise de la représentativité. Ces crises ont contribué à un discours du déclin et du repli sur soi. Seul l'échelon national permettrait de conduire des politiques publiques et de protéger le citoyen contre la mondialisation et ses dangers. Le rejet de l'échelon supranational se traduit par une méfiance à l'égard des élites, jugées trop éloignées des citoyens et responsables de l'abandon de la souveraineté nationale au profit d'institutions internationales et de sociétés multinationales. Le premier objectif du livre d'Anaïs Voy-Gillis consiste en un travail de définition et de qualification des partis communément désignés comme d'extrême-droite, de droite radicale, populistes etc. Tous ces partis semblent se rejoindre sur la question migratoire, mais divergent sur les questions économiques. S'ils sont pour la plupart populistes, ils sont avant toute chose nationalistes, souverainistes et identitaires. C'est pourquoi l'autrice les qualifie de partis nationalistes-identitaires. Il s'agit ensuite d'entrer dans le détail de ce qui unit et éloigne les partis ainsi désignés. La question de l'immigration est d'abord analysée à travers la position de rejet caractéristique des pays d'Europe centrale et orientale. Ces pays connaissent une économie ouverte, tournées vers l'exportation. Ils ne sont donc pas contre la mondialisation économique, mais ils sont contre la mondialisation migratoire. De manière plus prononcée que dans les pays d'Europe occidentale, on y assiste à un rejet de la société multiculturelle, au nom de la préservation du patrimoine culturel et religieux européen. Le thème central de la question migratoire induit par ailleurs une critique sévère de l'espace Schengen, dont la perméabilité nécessiterait le rétablissement des frontières intérieures, ainsi que de la directive des travailleurs détachés. Si les partis nationalistes-identitaires adoptent différentes visions quant au rôle de l'Union européenne, tous peuvent être qualifiés d'eurosceptiques. Ils ne rejettent pas forcément l'Union européenne, mais veulent la remodeler, notamment en une "Europe des Nations" ou à travers le retour des monnaies nationales. Quant à l'économie et l'écologie, il n'existe pas de consensus au sein des partis analysés dans ce livre. On peut toutefois noter une attention particulière portée aux thèmes de la stagnation économique et sociale, de la désindustrialisation, de la précarisation des emplois, ainsi qu'une attitude généralement sceptique par rapport au réchauffement climatique. La composition des groupes au Parlement européen suite aux élections de 2019 n'a pas donné lieu à la formation d’une grande coalition des souverainistes et nationalistes européens. La question demeure de savoir si ces partis pourront un jour s'unir autour d'une stratégie commune. En effet, faute de victoire éclatante des partis nationalistes-identitaires, c'est plutôt l'imprégnation de leurs idées dans la société européenne qui frappe. Certains de leurs thèmes sont d'ailleurs repris par les partis traditionnels de droite. Comme il apparaît impossible que l'Union européenne s'engage vers plus d'intégration, Anaïs Voy-Gillis estime que deux solutions sont possibles soit la construction d'une Europe à plusieurs vitesses, soit une Europe des opportunités. En prônant la seconde solution, les partis nationalistes-identitaires videront l'Europe de sa substance. De plus, ces partis ne veulent penser l'avenir que dans le clivage mondial-national. À travers cette bataille idéologique, ils se sont accaparé la question de la nation. Les partis nationalistes-identitaires sont devenus la première force d'opposition en Europe et ont réussi à détrôner la question sociale au profit de la question nationale. Rédigé dans un langage accessible, avec de nombreuses notes et une bibliographie fournie, ce livre s'adresse à un large public. En plus de dresser un panorama du phénomène nationaliste-identitaire, il est utile pour mieux comprendre la mutation de la droite européenne. Si l'Union européenne semble avoir parfois pris des décisions dans un sens défendu depuis des années par les partis nationalistes par exemples sur les frontières, les relocalisations, rien ne permet d'affirmer que cela va servir ou desservir ces partis. À propos de l'autrice Anaïs Voy-Gillis est docteure en géographie de l’Institut Français de Géopolitique IFG. This review does not necessarily represent the positions, policies, or opinions of the Council of the European Union or the European Council. The Council library reading room is currently closed. The Info Desk remains open on line and will reply to queries by email from Monday to Friday, from to
Emmanuel Macron veut une présidence française utile avec pour mot d'ordre la souveraineté", a expliqué jeudi 9 décembre sur franceinfo Stéphane
1 L’Union européenne tente de poursuivre une politique méditerranéenne depuis plus de 30 ans [1]. Après la chute de l’URSS cet objectif semblait à sa portée, la guerre du Koweït et le rapprochement israélo-palestinien la rendant prioritaire. Cette politique, passé l’élan initial, est pourtant allée en s’affaiblissant, jusqu’à quasiment s’éteindre. Aujourd’hui, une Europe désemparée regarde sombrer ou brûler un environnement régional qu’elle peine à comprendre, encore plus à aider. Jamais le fossé n’a été plus profond entre les rives de la Méditerranée alors que se dresse un mur physique et mental qui a pour nom terrorisme islamique, réfugiés et conflits. 2Dès les années 1960 des accords de coopération sont signés d’abord bilatéralement puis par zones occidentale, orientale avec les cas spéciaux de la Yougoslavie, de la Turquie et d’Israël. Mais la guerre froide impose sa césure les pays méditerranéens se rattachent peu ou prou à chacun des deux blocs, le statut non-aligné » de certains dissimulant à peine leur inclination socialiste. L’OTAN et la vie flotte règnent sur le bassin tandis que la ve Eskadra soviétique s’attache à les challenger. Kadhafi, au pouvoir à partir de 1969, joue une partition indépendante, au fort potentiel de déstabilisation erga omnes, alors que le terrorisme palestinien mobilise l’attention de l’opinion internationale. 3À partir de 1991, la chute du mur de Berlin et la disparition de l’Union soviétique rebattent les cartes. Au tout début des années 1990 une première initiative est lancée à l’initiative de l’Espagne et de l’Italie la Conférence pour la sécurité et la coopération en Méditerranée CSCM, à l’imitation de la CSCE qui deviendra OSCE. Mal préparée, trop ambitieuse, elle se perd dans les complexités méditerranéennes. La question palestinienne plane déjà sur les débats. La France, brutalement douchée par son échec au Liban, tente de se relancer sur la Méditerranée occidentale en créant le Forum méditerranéen à Tanger, axé sur la culture, et un premier Processus 5+5. Informel et non contraignant, réservé aux deux rives de la Méditerranée de l’Ouest avec les institutions européennes et l’Union du Maghreb arabe, ce dernier échoue sur la mise sous embargo de la Libye et la guerre du Koweït. 4L’invasion du Koweït et la réponse occidentale 500 000 hommes déployés dans le Golfe créent un maelström anti-occidental dans les pays arabes. À sa périphérie, l’Europe voit, stupéfaite, des masses arabes crier leur haine devant des leaders dépassés, alors que défilent en boucle les missiles de Saddam sur les nouveaux médias mondialisés. L’électrochoc incite les pays européens à se mobiliser contre cette dérive des continents [2] ». En 1994, une communication de la Commission au Conseil fait un état particulièrement lucide de la situation et propose une politique ambitieuse [3]. 1995 l’année de tous les espoirs 5 Le succès fut au rendez-vous à Barcelone les 27 et 28 novembre 1995. La salutaire peur européenne, l’intérêt bien partagé des leaders méditerranéens, et les accords d’Oslo signés l’année précédente, convergent vers la signature d’un texte ambitieux, dessinant une communauté de destin entre l’Europe en formation et les pays riverains Mauritanie, Jordanie et Palestine incluses mais sans la Libye – une partie de ces pays étant engagés dans un processus d’adhésion Chypre, Malte, Turquie. 6Le texte prévoyait trois volets de coopération [4] 1 Le Partenariat politique et de sécurité » ambitionnait de créer un espace commun de paix et de sécurité », et proposait pour plate-forme le règlement pacifique des conflits, la réduction des armements, le renoncement au terrorisme et la lutte contre la prolifération. 2 Le volet économique et financier » annonçait une grande politique économique fondée sur des aides financières substantielles aux États du Sud et de l’Est en échange de réformes administratives, douanières et financières de type libéral, et la mise en œuvre, à l’horizon 2020, d’une zone méditerranéenne de libre-échange ». 3 Le dernier volet, attrape-tout », touchait aux domaines politique et social, mêlant évolution des droits de la femme, élections libres, progression démocratique et développement de la société civile. Cette dernière dimension fut le parent pauvre du projet. 7Ce Partenariat euro-méditerranéen PEM s’inscrivait dans le mouvement de la mondialisation libérale, recoupant les idées d’un Shimon Pérès qui, avec son concept de New Middle East, plaidait pour une intégration économique du Proche et Moyen-Orient marginalisant de facto les problèmes politiques l’UE endossa cette vision. L’assassinat d’Itzhak Rabin le 4 novembre 1995 mit un terme au processus de paix et tua dans l’œuf cette dynamique. 8Cette même année, l’OTAN lançait à l’initiative de l’Espagne et de l’Italie son dialogue méditerranéen ». Il s’agissait de ne pas laisser l’initiative à la seule UE. Mais ce partenariat n’incluait que certains États méditerranéens pays du Maghreb francophone, Égypte, Jordanie, Israël et se limitait à l’information, à la formation, et à des mesures de transparence association aux manœuvres. De Charybde en Scylla 9 En 1999, Paris tente de relancer le projet de Charte méditerranéenne annoncé dans la Déclaration de Barcelone [5]. Ce texte, symbolique, eût marqué l’indivisibilité de destin entre Europe et Méditerranée, délimitant un espace conjoint de sécurité et de stabilité il ne fut pas signé, la crise continuant au Proche-Orient. 10Le dixième anniversaire du Partenariat, en 2005, à Barcelone même, confirma sa paralysie. Le blocage traduisait une double réalité. Les pays du Sud, au-delà du contentieux avec Israël, étaient insatisfaits des résultats obtenus quelle que fût leur responsabilité en la matière et affichaient une incompréhension – réelle ou feinte – des objectifs européens, notamment depuis le lancement en 2003 de la Politique de voisinage. L’appropriation » du partenariat par le Sud avait échoué. Seul point positif le programme financier MEDA et les accords bilatéraux avaient représenté un soutien significatif à certains États, et les programmes de coopération noué des liens forts, sous-tendus par des centaines de micro-coopérations. Mais la paralysie était telle que la Commission intitulait sa communication sur le PEM dix ans après son lancement Passer aux actes. [6] » 11L’ambition du PEM avait été remarquable dans sa triple dimension mais elle n’avait pu surmonter les crises notamment l’affaire israélo-palestinienne pour imposer un cadre générique de coopération. Et le lancement en 2003 de la Politique de voisinage rendait illisible le projet de l’UE en matière de politique étrangère de proximité. Mais y en avait-il un ? L’outil égalisateur de la Politique de voisinage la fin d’une ambition régionale ? 12 Pour répondre à la diversité de ses périphéries, l’UE mit en place à partir de 2003 le cadre politico-juridique de la Politique de voisinage PEV. L’approche avait pour intérêt de normaliser la démarche de coopération de l’Union. Le référentiel reprenait la philosophie politique et économique de l’Europe et certains critères en matière de sécurité essentiellement contre le terrorisme et la prolifération. Les États partenaires devaient adhérer à ce corpus pour bénéficier de l’aide européenne. Mais cette dimension théorique se concrétisait dans des points très pratiques mise en conformité des législations, réforme des administrations, fiscalité, douanes, etc. 13La PEV s’articulait alors autour de trois concepts l’appropriation, la différenciation sélective spécificité de chaque pays et la conditionnalité ; l’aide est subordonnée à certains progrès ou comportements [7]. 14La principale qualité de la PEV fut d’égaliser pour tout État périphérique les conditions d’accès à la coopération européenne ; mais cette qualité fut vécue aussi comme son défaut principal. On lui reprocha de nier les spécificités nationales et régionales, et de considérer que l’Ukraine valait le Maroc, et la Moldavie la Tunisie. Cette politique fut perçue comme ignorant les processus historiques de coopération et les liens particuliers établis de longue date. Les optimistes voyaient dans la PEV l’approfondissement de Barcelone et la concrétisation des exigences de l’UE résultats politiques et économiques contre financements. Les pessimistes pressentaient au contraire la fin d’une démarche multilatérale assez unique le Partenariat, qui incluait l’idée d’un destin partagé, la notion de co-développement, et l’affirmation d’une spécificité méditerranéenne plongeant ses racines dans l’histoire. 15L’ambition du PEM s’est en définitive diluée dans les relations bilatérales peu dynamiques, et la PEV fut perçue par le Sud comme un moyen d’éliminer le Partenariat et sa dimension politique. Paradoxalement, c’est pour mieux reprendre en compte cette dernière spécificité que la France s’attacha à achever le Partenariat, pour lui substituer une nouvelle ambition l’Union pour la Méditerranée. L’Union pour la Méditerranée une bonne idée fracassée 16 Parvenu au pouvoir, Nicolas Sarkozy faisait de l’Union pour la Méditerranée un des principaux chevaux de bataille de sa politique extérieure. Candidat, il avait posé à Toulon le 7 février 2007 les bases d’une Union méditerranéenne [8]. Après un démarrage contrarié par des erreurs de communication, notamment vis-à-vis de l’Allemagne et de l’Union européenne, le nouveau projet a fixé le 13 juillet à Paris ses axes de travail et d’action ; puis, à la conférence des ministres des Affaires étrangères à Marseille les 3 et 4 novembre 2009, les prémices de sa structure [9]. 17Les discours du président français proposant une nouvelle initiative en Méditerranée Toulon, puis Tanger partaient d’une critique radicale du Partenariat euro-méditerranéen, et du caractère bureaucratique et euro-orienté du processus engagé en 1995. La proposition française était de lui substituer une initiative politique marquant l’égalité des partenaires des deux rives, et réalisant rapidement des projets concrets [10]. 18Porteuse d’une réelle attente, l’UPM fut victime de ses propres sous-entendus, et de sa construction idéologique. Dans l’esprit de ses concepteurs figurait l’idée – consciente ou non – d’une Méditerranée telle qu’imaginée par le Second Empire – rencontre de la latinité et de l’arabité –, maintenue jusque dans les années 1960 pour défendre la colonisation, et qui n’est d’ailleurs pas étrangère à Barcelone 95 [11]. Cette vision constituait en réalité pour la France une soupape de sécurité, l’espace continental étant verrouillé par l’Allemagne notamment – il s’y ajoutait en l’occurrence au début du xxie siècle une forte dose d’anti-européanisme. La première version du projet – contre tout réalisme – éliminait l’Allemagne et l’Union européenne, oubliant que le voisin d’outre-Rhin avait joué un rôle majeur dans l’appropriation du processus de Barcelone par l’Europe du Nord en 1995, et que l’UE payait… Qui plus est, il paraissait un peu trop clair que l’affaire avait été aussi montée pour sortir la Turquie d’une dynamique d’adhésion, et la confiner à un espace méditerranée limité. Ankara, qui avait compris la manœuvre, se déchaîna contre le projet. Il s’agissait enfin d’opposer la collectivité d’États souverains, réunis dans une organisation multilatérale classique, au supposé modèle bureaucratique intégrateur et directif de l’UE. 19 L’UPM, caisse de résonnance des blocages de la région 20L’avalanche des critiques et la découverte de la dure réalité des rapports de force firent reculer la présidence française, qui réintégra tout le monde dans le projet y compris la Ligue arabe, non initialement prévue. Mais une autre difficulté pointait immédiatement, le président français ayant imprudemment promis les mêmes responsabilités à plusieurs des principaux leaders maghrébins… La France se replia donc vers des appuis plus orientaux le président Moubarak assumera la première co-présidence, et Bachar Al-Assad sera invité aux festivités du 14 Juillet, le premier secrétariat général étant confié à un Jordanien. 21Les résultats de ce nouveau montage ne se firent pas attendre et le processus politique fut bloqué suite à la guerre de décembre 2008 contre le Hamas à Gaza. Comme redouté, l’UPM se transforma en caisse de résonance de toutes les récriminations politiques de la région. La nouvelle institution devait pourtant en principe prendre son essor sur six projets concrets » mobilisateurs la dépollution de la Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, la protection civile pour répondre aux catastrophes naturelles, une université euro-méditerranéenne, l’énergie solaire, et une initiative méditerranéenne de développement des affaires. » Mais la politique ne se marginalise pas si aisément. 22Ce qui était devenu le Partenariat euroméditerranéen/Union pour la Méditerranée lors de la conférence de lancement du 15 juillet 2008 à Paris avait affiché des ambitions. La question financière était primordiale. Or, pour la Commission européenne, il était hors de question d’utiliser les fonds de la Politique de voisinage et, très vite, l’appel aux fonds souverains du Golfe et notamment du Qatar devait se heurter aux réalités de la crise économique et financière mondiale. Dès son lancement, la nouvelle organisation trouvait donc ses limites budgétaires. 23L’UPM, qui devait être la grande organisation mobilisatrice du projet euro-méditerranéen, n’est plus aujourd’hui que la gestionnaire d’une vingtaine de projets – honorables mais limités. La montagne, du fait des erreurs majeures de ses concepteurs, a accouché d’une souris. Le choc des révolutions arabes la fin d’un modèle 24 Les révolutions et autres mouvements de transformation des rives sud et est de la Méditerranée prirent de court l’Union européenne, comme ses États membres. Le modèle de coopération qui sétait mis en place depuis 1995, renforcé par l’UPM, reposait sur des liens étroits avec les leaders autoritaires du monde arabe, qui garantissaient la stabilité du système. Avec leur sortie forcée, le modèle de stabilité autoritaire disparaissait d’un coup. L’Union européenne, fortement choquée par la crise économique et financière, se retrouvait spectatrice muette d’un tremblement de terre massif à sa porte. L’appel aux processus démocratiques et la conscience des difficultés économiques à venir étaient désormais les leitmotivs d’une époque incertaine [12]. Il fallut attendre le réexamen de la Politique européenne de voisinage » de novembre 2015, pour assister à une prise en compte officielle des bouleversements qui embrasaient tant l’Est européen Biélorussie, Géorgie, Ukraine, etc. que les pays arabes [13]. 25Le texte prend la mesure du changement Au cours des douze dernières années, nombre de pays entourant l’UE ont connu des changements radicaux. Certains de ces changements ont été positifs des acteurs locaux ont pris des mesures en vue d’engager des réformes pour instaurer l’état de droit et la justice sociale et renforcer l’obligation de rendre des comptes, l’attribution du prix Nobel de la paix au quatuor tunisien en étant l’illustration. Dans le même temps, les confits, l’essor des extrémismes et du terrorisme, les violations des droits de l’homme et d’autres défis posés au droit international, ainsi que les bouleversements économiques ont entraîné un afflux de réfugiés. Tout cela a laissé des traces à travers l’Afrique du Nord et le Proche-Orient, comme en témoignent le lendemain des printemps arabes et la montée en puissance de l’EEIL État islamique en Irak et au Levant/Daech. [14] » 26La communication souligne aussi l’interdépendance » entre l’UE et sa périphérie et prêche pour la mise en œuvre de partenariats plus efficaces ». Pour y parvenir, les instances communautaires préconisent les mêmes recettes bonne gouvernance, marchés ouverts, croissance et développement économique sans exclusive. Récent est l’accent mis sur la sécurité, qui s’impose désormais comme un sujet non seulement majeur mais pratique et opérationnel Intensification avec nos partenaires des travaux en matière de réforme du secteur de la sécurité, de prévention des conflits et d’élaboration de stratégies de lutte contre le terrorisme et la radicalisation, dans le respect absolu du droit international sur les droits de l’homme. [15] » 27Ces considérations se trouvaient déjà dans Barcelone 95. La nouvelle PEV propose d’agir concrètement sur la prévention des conflits, au moyen de procédures d’alerte précoce alliées à des mesures préventives également précoces, et au renforcement de la capacité des partenaires à cet égard [16] ». L’insistance sur la réforme du secteur de la sécurité RSS vise à faire évoluer le rôle des armées vers plus de professionnalisme. On insiste également sur le soutien à la lutte contre la prolifération NRBC, contre le radicalisme, et sur le soutien spécifique à la jeunesse ; sur la lutte contre la criminalité organisée ; sur la relance de la PSDC et la mise en place de partenariats ; sur la gestion de crises de toutes natures sanitaires, naturelles ou industrielles par le renforcement de la coopération des protections civiles ; enfin sur une coopération accrue concernant les migrations et les réfugiés, avec la mise en œuvre d’une approche intégrée » assurant le contrôle aux frontières et l’insertion des migrants réguliers. Plus intéressant, le texte souligne la nécessité de prendre en compte les zones périphériques qui influent sur la sécurité de l’espace euro-méditerranéen – notamment le Golfe, le Sahel ou la mer Noire [17]. Le texte met enfin en avant un rôle accru pour l’UPM dans le soutien apporté à la coopération entre voisins du Sud ». 28Le document souligne que l’UE a engagé 15 milliards d’euros sur la période 2014-2020 pour contribuer à la stabilisation de son voisinage somme considérable pour un temps de disette. La question demeure de l’impact réel de ces financements en faveur de la stabilité recherchée. La nouvelle politique méditerranéenne de l’UE une grande stratégie ? 29 En juin 2016, au terme d’un long cheminement et d’innombrables allers et retours, la nouvelle stratégie globale pour la politique étrangère et de sécurité de l’Union européenne » a vu le jour, sous le titre Vision partagée, action commune une Europe plus forte. [18] » Ce texte s’intéresse évidemment à la Méditerranée Une Méditerranée, un Moyen-Orient et une Afrique paisibles et prospères », reprenant globalement les considérations développées au profit de la politique de voisinage rénovée. 30L’UE prend acte du tourbillon » de crise sans doute ouvert pour des décennies. Il s’agit donc de développer des stratégies propres résolution des conflits et développement des droits de l’homme pour faire face à la menace terroriste, au défi démographique, aux migrations et au changement climatique, et de saisir les opportunités pour une prospérité partagée ». La résolution des conflits aura pour priorité la Syrie, la Libye et le conflit israélo-palestinien – sur la base de la solution à deux États, et des lignes d’armistice de 1967 [19]. 31Cette stratégie constate avec réalisme le déficit de dynamique des organisations régionales ad hoc. L’UE favorisera dès lors une coopération multilatérale fonctionnelle », censée faire le pont avec les autres organisations. Cette coopération pratique », conduite via l’Union pour la Méditerranée, s’occupera plus spécifiquement des trafics, de la sécurité des frontières, du contre-terrorisme, de la non-prolifération, de l’eau et de la sécurité alimentaire, de l’énergie et du climat, des infrastructures, et du management des désastres [20]. La Turquie campe également au cœur des préoccupations, à travers l’ancrage à la démocratie » du pays, et la poursuite du processus d’adhésion » que l’on sait pourtant problématique. 32 Une ouverture vers le Golfe et le Sahel 33L’ouverture vers le Golfe et la bande saharo-sahélienne est intéressante elle était déjà évoquée dans la PEV rénovée. Elle est en réalité une redécouverte du Partenariat stratégique avec la Méditerranée et le Moyen-Orient adopté par le Conseil européen le 14 juin 2004, texte remarquable dont les propositions avaient pourtant tout de suite été passées par pertes et profits [21]. L’UE suggère donc un dialogue avec l’Iran et le Conseil de coopération du Golfe CCG, et souligne les interconnections incontournables avec le Sahel d’une part, la Corne de l’Afrique de l’autre – la lutte contre le terrorisme et les droits de l’homme s’imposant ici comme des sujets centraux. 34Les pages sur la Méditerranée élargie ne se distinguent guère par leur novation ou leur dynamique écho de la difficulté à s’accorder lors de la rédaction… La stratégie globale reflète, par son caractère lénifiant, la crise majeure que connaît aujourd’hui l’UE. Le maître-mot de la version anglaise est join-up – traduit par concertation [22] ». Concertation entre États membres, concertation avec les partenaires si le dialogue est certes nécessaire, l’omniprésence de ce terme n’en dénonce pas moins quelque désarroi face aux modalités de l’action. La stratégie de l’UE doit, au final, être crédible » ce qui est bien le moins, et réactive » et non active. 35Faute d’une véritable dynamique interne et d’un accord sur les buts stratégiques et les moyens d’y parvenir, la stratégie se contente d’un catalogue. Comment imposer une vision vers l’extérieur quand la cohésion interne est absente [23] ? Et pourtant jamais la situation n’a été si mauvaise. Comme le souligne le texte le terrorisme, les masses de réfugiés, les conflits, font basculer la Méditerranée dans une situation nouvelle – au moins pour sa partie orientale et pour le Sahel. Et d’une certaine manière, le Maghreb francophone est pris en étau entre ces deux zones crisogènes et leur cortège de violence. Et ça ne devrait pas s’arranger… 36 Quel bilan pour ces vingt années de coopération contrariée ? On ne peut que regretter les occasions manquées. Quand Nicolas Sarkozy, dans un accès de lyrisme, s’écriait C’est ici que tout se gagnera ou c’est ici que tout se perdra », il n’avait pas tort. 37La coopération méditerranéenne s’est heurtée à deux logiques contradictoires de la part de l’Union européenne celle de l’assimilation limitée ou réduite aux acquêts PEV, et celle de la sécurité à tout prix associée au libéralisme dominant PEM-UPM. 38Deuxièmement le projet global s’est heurté au refus de la primauté du politique. Le conflit israélo-palestinien, mais aussi le conflit du Sahara occidental, le conflit de Chypre avaient beau être chassés par la porte, ils revenaient par la fenêtre. Chaque drame paralysant un peu plus la situation politique et les tentatives d’une coopération globale qui ne pouvait en rester qu’au stade technique. 39Troisièmement, le projet euro-méditerranéen s’est construit, côté UE, sur l’adhésion au modèle de stabilité autoritaire » décrit en son temps par Hubert Védrine. Autrement dit, c’est par le marchandage avec les régimes autoritaires que l’UE achetait sa sécurité. Ce choix implicite a eu pour effet d’aveugler les Européens sur les modèles répressifs en place – confortés par le blanc-seing américain antiterroriste dans l’après 11 Septembre. D’où le renforcement souterrain d’une opposition invisible surtout à qui ne voulait voir, qui profita aux plus structurés les mouvements islamiques essentiellement la mouvance des Frères musulmans, puis les djihadistes. 40L’UPM aurait pu être la grande relance qu’appelait la dynamique euro-méditerranéenne. Mais la multiplication des erreurs la tentative de marginalisation de l’Allemagne et de l’UE notamment et la bataille des egos dirigeants outre-Méditerranée tua l’initiative dans l’œuf. Côté OTAN, le Dialogue méditerranéen auquel il faut adjoindre l’Initiative de coopération d’Istanbul, qui ouvre le dialogue avec le Moyen-Orient et le Golfe reste limité par sa nature même sa dimension défense, et la présence d’Israël [24]. Seul semble surnager le processus 5+5, relancé en 2001 après 10 ans d’atonie. Ce dialogue, par son caractère informel, trouve grâce auprès de l’ensemble de ses participants et permet une réflexion utile sur le terrorisme, la sécurité maritime et d’autres sujets [25]. Mais une fois encore la dimension politique en est absente. 41La Méditerranée se retrouve une nouvelle fois sans vision [26]. Aujourd’hui si le constat de l’UE est lucide, comme semblent le montrer les textes, on voit mal émerger une véritable dynamique. L’UE donne l’impression de n’avoir pas pris la mesure de l’intensité de la situation, et de continuer avec les instruments du passé. 42 La Méditerranée une fois de plus sans vision 43À sa décharge, les réactions des pays du Sud et de l’Est méditerranéens hors zones de guerre ne peuvent rendre optimistes sur l’établissement d’un dialogue fructueux. Israël continue de se bunkériser ». L’Égypte se replie sur ses problèmes ; la Tunisie se perd dans des manœuvres politiciennes ; l’Algérie subit la crise des hydrocarbures avec un exécutif atone. Seul le Maroc s’accroche politiquement et économiquement par un compromis historique avec les islamistes. La région arabe frappe par un paradoxe permanent. On y assiste à un mouvement de transformation massif et de longue durée – y compris par la violence – de l’État et de la société, ouvert en 2011, où l’État islamique et Al-Qaïda jouent leur partition, et où des disparitions d’États semblent désormais possibles. Ce mouvement n’épargne et n’épargnera personne. De l’autre côté, les États qui tiennent » demeurent marqués par leur immobilisme, et les réformes structurelles restent à mi-gué. La région apparaît comme pétrifiée, incapable qu’elle est d’imaginer un nouveau modèle de développement qui lui permettrait de sortir de la quasi-stagnation où elle est plongée depuis les années 1980. 44Face à elle, l’Asie a explosé. Vingt ans après la Déclaration de Barcelone, la convergence économique n’est pas au rendez-vous autour de la Méditerranée. La vision euro-méditerranéenne reste une illusion faute de systèmes productifs dynamiques, de bureaucraties efficaces et d’élites porteuses, alors que le terrorisme et les réfugiés accélèrent le repli européen. La libéralisation économique entamée dans le cadre de l’ajustement structurel et du cadre de Barcelone – inégale selon les pays – n’a guère bénéficié aux populations. De même, les inégalités persistent, quand elles ne se creusent pas encore, entre secteurs protégés et secteurs traditionnels notamment les campagnes – ceci influant sur la détérioration du cadre politique, et favorisant l’islamisme. Pourtant, la mondialisation de ces économies est une réalité. Les entreprises chinoises ratissent certains marchés méditerranéens. Mais l’élément moins connu est la liaison désormais de plus en plus forte avec les économies du Golfe, dont les investissements, mais aussi l’aide, se substituent progressivement à la prééminence passée de l’UE… Jeter le bébé avec l’eau du bain ? 45 Penser que tout fut négatif dans ces 20 années de coopération – comme le proclamaient les inventeurs de l’UPM – serait une erreur majeure. La véritable force du PEM a résidé dans le formidable réseau de solidarité qui s’est mis en place autour de la Méditerranée. Des milliers de programmes sont actifs, qui structurent un espace de coopération touchant toutes les strates sociales et économiques, du grand projet d’infrastructure au micro-projet. Les succès modestes du PEM tiennent à ces petits programmes. Le Partenariat, quelles que soient les formes empruntées, est d’abord un ensemble de réseaux liant les hommes, les pays, les rives. Dans ce schéma, le programme MEDA a joué un rôle inappréciable 10 milliards engagés entre 1995 et 2006 sans compter les prêts. La PEV a pris le relais [27]. La pérennisation de ces moyens est aussi un enjeu de taille dans la bataille idéologique contre l’État islamique et ses épigones. 46La politique méditerranéenne de l’UE et des riverains reste à construire. Mais les reconfigurations géopolitiques en cours doivent être prises en compte. Hors les pays en guerre, les riverains ont un rôle essentiel à jouer dans la lutte contre le djihadisme et, chacun avec ses moyens, dans la lutte contre l’immigration illégale. Ce qui veut dire que la frontière méditerranéenne s’est déplacée au Sahara. C’est pour cela que l’UE doit désormais engager une politique active et non réactive » en direction des zones conflictuelles périphériques. On ignore trop que la Jordanie a été blessée du confortable accord passé avec la Turquie sur la maîtrise des réfugiés, alors qu’Amman assume la plus grosse charge du problème, avec des moyens à sa mesure. Au Sahel, la France fait la guerre seule ; et ce n’est plus acceptable. 47Dans un texte cité plus haut [28], on relevait que la coopération euro-méditerranéenne avait échoué sur trois mythes le paradis perdu » d’une fausse unité néo-braudelienne, qui n’a jamais existé ; Al-Andalus » et l’image d’une coexistence pacifique et féconde des mondes et des religions, alors que le terme a des sens différents sur chaque rive ; et le New Middle East, ou la fiction de la paix par l’économie. 48Du sang, des larmes, des conflits, du terrorisme, émergera peut-être une véritable politique lucide. Elle demanderait à chacun de balayer devant sa porte, et d’aller vite les portes de l’Europe se referment à grande vitesse, et le repli sur soi, qui fait de l’autre un ennemi, est en marche. La crise européenne qui a commencé avec la Grèce et se poursuit avec le Brexit est peut-être l’occasion d’une remise à plat des objectifs, et une opportunité pour une action prioritaire et concrète en direction du Sud. Krisis, en grec, veut bien dire décision », n’est-ce pas ? Notes [1] 1972, lancement de la Politique méditerranéenne globale PMG à vocation exclusivement économique. [2] Selon les mots d’Henri Regnault. [3] Communication de la Commission au Conseil d’Essen, octobre 1994 Renforcement de la politique méditerranéenne de l’Union européenne établissement d’un partenariat euro-méditerranéen », 10-94 427, du 25 octobre 1994, Bulletin de l’Union européenne 2/95. [4] Voir texte intégral sur . [5] Voir Daguzan, La Charte pour la paix et la stabilité un socle concret pour la maison commune euro-méditerranéenne », STRADEMED, Euro-Méditerranée 1995-1999, premier bilan du Partenariat, FMES, Toulon, 2000, p. 111-122. [6] Communication de la Commission au Conseil et au Parlement européen sur la préparation de la conférence des ministres des Affaires étrangères de Tampere 27 et 28 novembre 2006. Le partenariat euro-méditerranéen passer aux actes, Bruxelles, le 25 octobre 2006 COM final. [7] Voir E. Lannon dir., The European Neighbourhood Policy’s Challenges/Les défis de la politique européenne de voisinage, Cahiers du Collège d’Europe, Bruxelles, European Inter university Press-Peter Lang, 2011. [8] [9] AFP, Reuters, L’Union pour la Méditerranée officiellement lancée », Le Monde, 13 juillet 2008, disponible sur . [10] Voir D. Schmid, La politique méditerranéenne de l’UE, au risque de l’UPM, VII Seminario internacional sobre Seguridad y Defensa en el Mediterraneo, Conflictos regionales y estrategias de seguridad, Eduard Soler i Lecha et Fadela Hilali dir., CIDOB, Barcelone, 2009, p. 37. [11] Voir Daguzan, La fin de la Méditerranée ? Conséquence des révolutions arabes », Dossier coordonné par Beaurepaire Recompositions géopolitiques en Méditerranée un défi pour les Mediterranean Studies », Cahiers de la Méditerranée, n° 89, 2014, p. 65. [12] The EU Response to the Arab Spring », Washington The Brookings Institution, Bruxelles, 12 juillet 2011, A 276/11, 5 p., disponible sur . [13] Communication conjointe au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social et au Comité des Régions, Bruxelles, le 18 novembre 2015, JOIN 2015 50 final, 25 p. [14] Ibid. p. 2 [15] Ibid. p. 3. [16] Ibid. p. 4. [17] Ibid. p. 22. [18] Shared Vision, Common Action A Stronger Europe – A Global Strategy for the European Union’s Foreign and Security Policy, juin 2016, 54 p., disponible sur . [19] Objectif désormais physiquement irréalisable mais symbolique. [20] Communication conjointe au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social et au Comité des Régions, Bruxelles, le 18 novembre 2015, JOIN 2015 50 final, p. 35. [21] Cette nécessité absolue de penser en terme d’interconnexions a été défendue avec acharnement, voir notamment, Daguzan, La fin de la Méditerranée ? Conséquence des révolutions arabes », op. cit. Sécurité et défense de l’UE, Textes fondamentaux 2004 », vol. 5, Cahiers de Chaillot n° 75, février 2005, disponible sur , p. 136. [22] Become More Joined-Up », p. 49. Synthèse en français, SN 10193/16, p. 5. [23] T. Schumacher, Back to the Future The “New” ENP towards the Southern Neighbourhood and the End of the Ambition », CEPOB, n° 1, 16, p. 3, disponible sur . [24] Voir notamment A. Benantar, Repenser les relations OTAN-Maghreb perspectives et limites d’un dispositif régional de sécurité limité au Maghreb ? » et Samaan, Le Dialogue méditerranéen à l’épreuve du Printemps arabe » in B. Saïdy dir., L’OTAN et le Maghreb, Paris, L’Harmattan/FRS, 2014. [25] Ce dialogue est organisé en rencontre de chefs d’États rares, et ministérielles régulières. Dans le domaine de la défense, les chefs d’état-major se rencontrent désormais et, côté intérieur, outre le terrorisme, les sujets concernent la criminalité organisée et l’immigration illégale. Les autres dimensions sont l’éducation, l’eau, l’environnement, le transport, les migrations, l’enseignement supérieur et la recherche. Voir Coustillière dir., Le 5+5 face au défi du réveil arabe, Paris, L’Harmattan, 2012. [26] Nathalie Tocci, une des principales plumes de la Stratégie globale de l’UE et Eduard Soler i lecha, justifient la difficulté de la tâche car elle aura à assumer une transition vers l’inconnu » et que l’UE n’a pas le pouvoir de déterminer l’ordre régional ». C’est le nœud du problème qui est dramatiquement exposé par ces auteurs, le constat de l’impuissance. Implications of the EU Global Strategy for the Middle East and North Africa », MENARA Futures Notes, n° 1, juillet 2016, p. 4, disponible sur . [27] Voir E. Lannon dir., The European Neighbourhood Policy’s Challenges/Les défis de la politique européenne de voisinage, op. cit. [28] Daguzan, La fin de la Méditerranée ? Conséquence des révolutions arabes », op. cit.
France Dénomination: 2 euros: Année: 2008: Sujet: Présidence française au Conseil de l'Union Européenne, Coloré(e) Période: Union Européenne (Euro) (1999 - 2022) Type de pièces: Pièces pour collectionneurs: Composition: Bi
Thierry Saussez est satisfait. Le clip télévisé du gouvernement a comblé _ au moins partiellement _ les ambitions du président du service d'information du gouvernement. Réalisé par l'agence Euro RSCG C&O Havas pour un montant de 3 millions d'euros bruts, il a été décliné du 9 au 15 mai via spots diffusés sur les chaînes hertziennes et la TNT. Surtout, la campagne d'Euro RSCG C&O a suivi fidèlement la feuille de route assignée par Matignon enjoindre les Français à participer aux élections européennes et rappeler la date du vote fixée au 7 juin En février, seuls 37 % des Français connaissaient la date du 7 juin, explique Jean-Marc Huleux, partner » chez Euro RSCG C&O. Mesuré quinze jours après la diffusion du clip, le chiffre avait doublé. »En moyenne, calcule-t-on à Matignon, les Français auront donc vu au moins sept fois » cette campagne que Thierry Saussez ne souhaitait pas plan-plan » mais hyperdynamique ». D'où le montage d'Euro RSCG C&O qui a conçu un clip s'appuyant d'abord sur l'Histoire. A l'arrivée, une grande campagne institutionnelle, de bonne facture, même si elle n'évite pas toujours la tentation de l'image d'Epinal. Au fil des quarante-cinq secondes dévolues à la campagne, on retrouve ainsi toutes les grandes figures ayant marqué la construction européenne Robert Schuman, bien sûr, mais aussi Simone Veil, première présidente du Parlement européen, s'exprimant avec fièvre à la tribune, François Mitterrand et Helmut Kohl unis dans un geste de réconciliation, Jacques Delors, Valéry Giscard d'Estaing et Ariane Espace, Jacques Chirac, et enfin, Nicolas Sarkozy, lors de sa présidence de l'Union européenne. Un catalogue Malet et Isaac ? Peut-être. Mais, à rebours, était-il possible d'emprunter une autre voie ? L'exercice risquait d'être acrobatique. Nous devons éviter de faire une campagne partisane », indique Thierry Saussez. En écho, Jean-Marc Huleux ajoute Le "brief" était complexe d'abord, pas de parti pris, d'engagement politique, mais une parole neutre. En second lieu, il est très difficile de communiquer sur l'Europe, car il s'agit d'un sujet traité presque exclusivement pendant les élections européennes et qui n'apparaît jamais comme un "fil rouge". » D'où le choix stratégique final du SIG et d'Euro RSCG C&O Démontrer l'importance de l'Europe en tant qu'acteur et concevoir, une campagne de preuves et non de bilan », insiste Jean-Marc Huleux. Carence d'informations Pour autant, les précautions, voire les sinuosités que la campagne gouvernementale a empruntées, n'ont pas suffi à désamorcer les hostilités. Le clip du gouvernement se conclut en effet sur les images de Nicolas Sarkozy et les incrustations 2008, présidence française de l'Union européenne » et sommet du G20 ». Soit deux des arguments de campagne de l'UMP... mais soit également deux incarnations bien réelles de l'action européenne du chef de l'Etat. D'où la montée au créneau, le 16 mai, du PS, évoquant un clip de l'UMP » et demandant au Conseil supérieur de l'audiovisuel CSA la suspension du clip. Demande rejetée le 20 mai par le CSA, au motif que le message diffusé n'est pas une incitation à voter en faveur de certains candidats et qu'il ne constitue pas une émission publicitaire à caractère politique ».Fermez le ban ? Pas tout à fait. Car de l'avis de tous les communicants, y compris hors de l'Hexagone, un grand absent manque cruellement aux campagnes orchestrées autour du scrutin les enjeux européens qui sous-tendent l'élection. L'étude TNS Sofres-Logica effectuée pour Le Monde », France 2, France 3 et France Inter insiste sur le nombre médiocre de Français s'intéressant au scrutin 44 %. Quant aux Européens, s'ils démontrent un intérêt beaucoup plus net pour le scrutin 53 %, ils se plaignent ouvertement d'une information distribuée au compte-gouttes. 57 % se déclarent assez ou très mal informés », martèle l'étude TNS Opinion. La faute à qui ? En France, Nicolas Bordas, président du groupe TBWA-France, part alors en guerre contre l'absurde » loi du 15 janvier 1990 interdisant de communiquer en période électorale Les électeurs politisés disposent déjà de suffisamment d'informations pour prendre leur décision. Alors que, à l'inverse, c'est la publicité télévisée qui apporte des éléments d'information et d'intérêt à la frange de la population la moins politisée. » D'où un désintérêt que n'ont pas suffi à contrebalancer les campagnes du PS, de l'UMP ou du Modem. Mais les partis estiment que les Français ne regardent pas ces spots et s'y investissent peu », estime un observateur. Ceci explique-t-il cela ? Nicolas Bordas parie sur une participation électorale n'excédant pas 40 %. Tandis que le sondage TNS Sofres-Logica table, pour son compte, sur un taux d'abstention [qui] pourrait varier de 52 % à plus de 60 % », selon son directeur général, Brice Teinturier.
Introductionaux dossiers européens ; Présidence française du Conseil de l’Union européenne; Les politiques internes; Les politiques externes; La politique de sécurité et de défense commune (PSDC) Présence de la France dans l’UE. Les représentants français dans les institutions européennes; Les représentations françaises en
18 avril 1951 signature à Paris du traité instituant la communauté européenne du charbon et de l'acier CECA par la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. 27 mai 1952 les Six signent un traité créant une communauté européenne de défense CED, comprenant des institutions, des forces armées et un budget commun. 30 août 1954 l'Assemblée nationale française rejette le projet de communauté européenne de défense. Ce projet est jugé trop supranational. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement 25 mars 1957 signature du traité de Rome instituant la Communauté économique européenne CEE et la Communauté européenne de l'énergie atomique Euratom. 1er janvier 1958 entrée en vigueur des traités de Rome. Les Communautés CEE et EURATOM sont installées à Bruxelles. L'assemblée parlementaire et la Cour de justice sont des institutions communes aux trois Communautés. 19 mars 1958 Session constitutive de l'assemblée parlementaire européenne à Strasbourg, France. Robert Schuman est élu Président de l'Assemblée parlementaire, celle-ci devant remplacer l'assemblée de la CECA. 7 octobre 1958 la Cour de justice des Communautés européennes qui remplace la Cour de justice de la CECA siège à Luxembourg. 30 janvier 1962 naissance de la politique agricole commune PAC. Il s'agit d'assurer l'autosuffisance alimentaire en encourageant la production grâce à un système de prix garantis pour certaines productions. 14 janvier 1963 le général de Gaulle met son veto à l'entrée de la Grande Bretagne dans la CEE. 8 avril 1965 signature à Bruxelles du traité de fusion des exécutifs des trois communautés CECA, CEE, CEEA. Le traité institue un Conseil unique et une Commission unique des Communautés européennes composée de neuf membres. 28-29 janvier 1966 compromis du Luxembourg qui met fin aux six mois de chaise vide » de la France, politique initiée par le Général de Gaulle pour montrer son désaccord sur le réglement financier de la PAC. La France obtient que la procédure de vote à l'unanimité continue d'être appliquée lorsque des intérêts vitaux pour un des pays membres sont en jeu. 1er juillet 1968 entrée en vigueur de l'Union douanière. Les droits de douane intracommunautaires sont supprimés et un tarif extérieur commun est mis en place. 24 avril 1972 mise en place du Serpent monétaire européen» imposant des marges de fluctuation réduites entre les monnaies des Six. 1er janvier 1973 adhésion du Royaume-Uni, de l'Irlande et du Danemark. 28 février 1975 signature à Lomé d'un convention entre la CEE et 46 Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ACP. 10-11 mars 1975 première réunion des chefs d'Etats et de gouvernements en Conseil européen, à Dublin, afin de fixer les grandes orientations de la politique européenne. 13 mars 1979 début du fonctionnement du système monétaire européen SME destiné à créer une zone de stabilité monétaire en Europe. 7-10 juin 1979 première élection au suffrage universel direct du Parlement européen. 1er janvier 1981 la Grèce devient le dixième Etat membre de la CEE. 25-26 juin 1984 le Conseil européen s'accorde sur un allègement de la contribution budgétaire britannique au budget communautaire. 1er janvier 1985 Jacques Delors devient président de la Commission européenne. 2 décembre 1985 adoption de l'Acte unique, qui entrera en vigueur le 1er juillet 1987; il prévoit l'instauration d'un grand marché sans frontière» pour 1993, et renforce les compétences du Parlement et de la Commission. 1er janvier 1986 l'Espagne et le Portugal deviennent membres de la CEE qui compte désormais douze membres. 14 avril 1987 la Turquie présente sa demande d'adhésion à la Communauté. 19 juin 1990 signatures des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes entre la France, le Benelux, et la RFA. 1er juillet 1990 entrée en vigueur de la première phase de l'union économique et monétaire, la libre circulation des capitaux. 7 février 1992 les douze signent à Maastricht le traité sur l'Union européenne qui prévoit à terme la création d'une monnaie unique, étend les pouvoirs du Parlement européen, crée une citoyenneté européenne et institue de nouveaux domaines de coopération politique étrangère et de sécurité commune PESC, justice et affaires intérieures. 2 juin 1992 le Danemark rejette par référendum le traité de Maastricht. Il approuvera le traité lors d'un second référendum en mai 1993. 1er novembre 1993 entrée en vigueur du traité de Maastricht. 1er janvier 1995 la Suède, l'Autriche et la Finlande viennent grossir les rangs de l'Union, qui compte désormais quinze Norvégiens, consultés par référendum, refusent l'entrée dans l'Union. 26 mars 1995 entrée en vigueur des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes et des marchandises entre sept Etats Allemagne, Belgique, Espagne, France, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal. 15-16 décembre 1995 le Conseil européen adopte le nom de la future monnaie unique et précise les modalités de passage à l'euro. 14 décembre 1996 adoption du pacte de stabilité et de croissance destiné à accompagner l'union économique et monétaire. 1997 16-17 juin le Conseil européen réuni à Amsterdam parvient à un consensus sur la modification du traité de Maastricht qui intègre de nouveaux domaines dans le champ décembre l'UE ouvre des négociations d'adhésion avec la Pologne, la République tchèque, la Hongrie, la Slovénie, l'Estonie et Chypre. 1999 1er janvier lancement de l'euro sur les marchés financiers dans onze pays membres l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et le mars démission collective de la Commission dirigée par Jacques Santer à la suite d'un rapport sur des irrégularités de mai entrée en vigueur du Traité d' décembre le sommet d'Helsinki reconnaît le statut de candidat de la juin au Conseil européen de Cologne, Javier Solana est nommé au poste de haut représentant de l'Union pour la politique étrangère et de sécurité commune PESC. 2000 14 février les Quinze ajoutent Malte, la Slovaquie, la Lituanie, la Lettonie, la Bulgarie et la Roumanie à la liste des pays qui négocient leur adhésion. 7-10 décembre conclusion du traité de Nice, qui vise à réformer les institutions pour éviter que l'élargissement ne condamne l'UE à la de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. 8 juin 2001 les Irlandais rejettent le traité de Nice par référendum. Ils le ratifieront lors d'un nouveau référendum en octobre 2002. 1er janvier 2002 lancement des pièces et des billets dans les pays de la zone euro. Février 2002-juillet 2003 une Convention sur l'avenir de l'Europe est créée afin d'élaborer un projet de traité constitutionnel pour l'Union élargie. Elle est présidée par Valéry Giscard d'Estaing. 1er avril 2003 signature du traité d'adhésion de dix nouveaux membres Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie. 2004 13 janvier La commission adopte la proposition de directive dite Bolkestein» sur la libre circulation des services. En cas de prestation de services temporaires, l'opérateur respecte les normes de son pays et non celles du pays dans lequel il travaille. En cas d'établissement définitif, il respecte les lois du pays de proposition suscite une levée de bouclier des mai l'Union compte désormais 25 pays octobre la Commission rend un rapport, concluant que la Turquie a suffisamment progressé dans ses réformes pour que les négociations puissent s'engager avec elle, si les chefs d'Etat et de gouvernement en décident ainsi au mois de décembre. 29 octobre les chefs d'État et de gouvernement ainsi que les ministres des affaires étrangères signent le traité établissant une Constitution pour l'Europe. La constitution doit être ratifiée dans un délai de deux ans par les 25 Etats décembre la Turquie obtient le feu vert du Conseil européen pour l'ouverture des négociations d'adhésion, le 3 octobre 2005. 2005 13 avril le Parlement européen se prononce en faveur de l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie, au plus tôt le 1er janvier mai deuxième pays à s'exprimer par réferendum, après l'Espagne qui a dit oui» à plus de 76%, la France rejette à 54,6% le traité constitutionnel. Le 1er juin, les Pays-Bas disent non» à 61,6% des juin échec du Conseil européen de Bruxelles. Les dirigeants européens ne parviennent pas à un accord sur le budget de l'Union pour les années 2007-2013. Les négociations ont achoppé sur le rabais » britannique 5 milliards par an, auquel s'est accroché Tony Blair, et sur la PAC 44 milliards par an que Jacques Chirac a refusé de remettre en octobre ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie et la décembre la Macédoine acquiert le statut de pays candidat à l'Union européenne. 2006 26 septembre la Commission européenne rend un avis favorable à l'élargissement de l'Union à la Bulgarie et à la Roumanie à compter de janvier novembre accord entre Eurojust, l'unité de coopération judiciaire de l'Union européenne, et la justice américaine sur la coopération dans la criminalité transfrontalière et la lutte antiterroriste. Cet accord permettra l'échange de données personnelles. 15 novembre la directive Bolkestein» sur la libéralisation des services est approuvée par le Parlement. A la différence du projet initial et pour éviter la mise en concurrence des systèmes sociaux, le principe du pays d'origine», selon lequel un prestataire de services intervenant dans un autre pays serait soumis à sa législation nationale est décembre les ministres des affaires étrangères décident un gel partiel des négociations avec la Turquie en raison de son refus d'appliquer à Chypre les dispositions de l'union douanière qui la lient à l'UE, en particulier l'ouverture de ses ports et aéroports aux navires et aux avions décembre le Parlement adopte le règlement Reach sur le contrôle des substances chimiques, dont l'objectif est d'éliminer à terme les plus dangereuses d'entre elles. Reach impose désormais aux industriels de faire la preuve de l'innocuité de la substance qu'ils souhaitent commercialiser, alors que cette démonstration incombait auparavant aux autorités publiques. 2007 1er janvier adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l'Union européenne; entrée de la Slovénie dans la zone avril accord ciel ouvert» sur l'ouverture du trafic aérien entre l'Union européenne et les juin un accord est trouvé entre les 27 chefs d'Etat et de gouvernement sur les grandes lignes d'un traité institutionnel simplifié destiné à remplacer le traité constitutionnel rejeté par la France et les Pays-Bas en juillet ouverture de la Conférence intergouvernementale CIG chargée de rédiger un traité institutionnel européen octobre mise en place de la mission de l'Union européenne au Tchad et en Centrafrique pour le Darfour EUFOR.19 octobre accord, à Lisbonne, sur le traité modificatif» européen devant se substituer au projet de Constitution décembre signature du traité de Lisbonne. Parmi les principales réformes figurent la réduction du nombre de commissaires européens, la création d'un président stable du Conseil européen et le renforcement des pouvoirs du Parlement. La prise de décision au sein du Conseil des ministres est facilitée par l'extension du vote à majorité qualifiée à de nouveaux domaines. L'unanimité reste la règle pour la politique étrangère, la sécurité sociale, la fiscalité et la culture. 21 décembre l'espace Schengen de libre circulation des personnes passe de 15 à 24 pays. Il comprend désormais l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie et Malte, qui se joignent aux 13 États déjà membres. 2008 1er janvier Chypre et Malte adoptent l'Euro. 12 juin seul Etat européen où la population est consultée par référendum pour ratifier le traité de Lisbonne, l'Irlande vote "non" à 53,4% de voix contre 46,6% de "oui".13 juillet un sommet tenu à Paris donne le coup d'envoi de l'Union pour la Méditerranée, qui doit développer des projets communs, comme la dépollution de la mer Méditerranée ou l'énergie décembre l'UE accueille la Suisse au sein de l'espace Schengen. 2009 1er janvier La Slovaquie adopte l'euro. La zone euro compte désormais 16 mai Sommet de lancement du Partenariat oriental, à Prague, qui doit resserrer les liens politiques et économiques avec six voisins orientaux l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine.4-7 juin élections européennes remportées par la droite dans un scrutin marqué par une forte septembre le président de la Commission José Manuel Barroso est réélu à la majorité absolue pour cinq ans par le Parlement européen, malgré un bilan octobre l'Irlande, appelée à se prononcer une nouvelle fois sur le traité de Lisbonne, vote "oui" à 67%.19 novembre les 27 désignent le Premier ministre Belge Herman Van Rompuy pour devenir son premier président du Conseil européen, et la Britannique Catherine Ashton au poste de Haut représentant de l'UE aux Affaires novembre la Commission européenne désigne la liste des ses 27 membres qui prendront leurs fonctions en février 2010, après approbation par le Parlement européen elle compte 13 conservateurs, 8 libéraux et 6 socialistes. Michel Barnier obtient le poste de commissaire chargé du Marché décembre entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. 2010 2 mai les ministres des Finances de la zone Euro déclenchent un mécanisme d'aide de 110 miliards d'euros à la Grèce, au bord du gouffre juin les dirigeants de l'Union adoptent une stratégie sur dix ans en faveur d'une croissance intelligente, durable et inclusive, Europe 2020. Ils décident également d'ouvrir des négociations d'adhésion avec l' septembre l'UE apporte son soutien à la population rom d'Europe et se prononce contre toute restriction à la liberté de circulation des citoyens de l' novembre Bruxelles convient de soutenir l'économie irlandaise avec un prêt de 85 milliards pour contribuer à maintenir la stabilité de l'euro. Catherine Gouëset Les plus lus OpinionsChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétiqueChroniqueAbnousse ShalmaniLa chronique de Christophe DonnerChristophe Donner
Dansle contexte particulier de campagne présidentielle, certains soupçonnent le gouvernement d'instrumentaliser la fameuse PFUE, présidence française du Conseil de l'Union européenne, au
"C'est la première fois depuis l'entrée [de l'euro] dans les portefeuilles des Européens qu'en France, nous changeons le dessin de cette pièce", a noté Clément Beaune, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes. Article rédigé par Publié le 09/12/2021 1717 Mis à jour le 09/12/2021 1813 Temps de lecture 1 min. "Le chêne et l'olivier, la force et la sagesse." Lors de la conférence de presse d'Emmanuel Macron en amont de la présidence française de l'Union européenne, Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, a présenté une nouvelle pièce de deux euros. "C'est la première fois depuis l'entrée [de l'euro] dans les portefeuilles des Européens qu'en France, nous changeons le dessin de cette pièce", s'est-il félicité. >> L'article à lire sur la présidence française de l'Union européenne Frappée à Pessac Gironde et créée par Joaquim Giménez, le graveur général de la Monnaie de Paris, elle sera en circulation à partir du 1er janvier prochain. Son but "incarner" la présidence française de l'UE et "marquer l'anniversaire de la monnaie unique", a décrit Clément Beaune. "2022 sera aussi les 20 ans de l'euro", a précisé le secrétaire d'Etat. Prolongez votre lecture autour de ce sujet tout l'univers Union européenne
Laprésidence française se voulait « modeste », selon le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet. Or, la triple crise à laquelle l'Union européenne et sa présidence française ont dû faire face – la crise du processus de ratification du Traité de Lisbonne après le « non » irlandais en juin, le déclenchement de la crise géorgienne et surtout l
Un accord européen sur le plan de relance peut créer un précédent historique, comme le New deal de Roosevelt avait durablement changé les règles du jeu américain. TRIBOUILLARD Article Abonné C'est maintenant que se joue le futur de l'Europe. Pas forcément au prochain Conseil européen. Nos dirigeants, qui se retrouvent le 17 et 18 juillet à Bruxelles après des mois de vidéoconférences, auront sans doute du mal à parvenir en quelques heures à un consensus sur un plan de relance qui pourrait changer le cours de l'Histoire, comme l'avait fait le traité de Rome, qui avait requis des mois de tractations. Plus récemment, le Paquet énergie-climat, qui a ouvert la voie à l'accord sur le climat de Paris de 2017 et au New Green Deal européen, n'avait pu être négocié qu'après des discussions sans fin lors du dernier Conseil européen de la dernière présidence française de l'Union européenne. Mais dans les semaines qui viennent, il y aura accord, car tous sont conscients qu'en cas contraire, une crise politique majeure s'ajouterait à une crise économique et sociale inédite. LIRE AUSSI >> Plan de relance à 750 milliards pourquoi le plus dur reste à faire ! Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Une autre raison plaide pour un accord les citoyens européens, les acteurs économiques et sociaux et les marchés financiers y sont très majoritairement favorables. Reste à surmonter de fortes réticences aux Pays-Bas en pré-campagne électorale, en Autriche où l'extrême droite fait pression et dans les pays nordiques qui craignent de perdre en influence dans une UE devenue plus continentale qu'atlantique. Mais ces pays savent que, dans un monde tenté par le protectionnisme, renforcer le marché intérieur européen et son potentiel de croissance est urgentissime. Autrichiens, Néerlandais, Nordiques ont plus que jamais besoin des marchés espagnol, français et italien pour garantir leur niveau de vie. Les dirigeants danois et suédois ont d'ailleurs donné des signaux allant dans ce sens. Et Angela Merkel, qui préside le Conseil de l'Union européenne, a signifié aux Premiers ministres néerlandais et autrichien que leur résistance entraînerait la marginalisation de l'Europe. Trois tabous brisés déplafonnement, solidarité budgétaire, endettementAccord il y aura donc avant la fin de l'été, sur un montant compris entre 500 et 750 milliards d'euros, en majorité des subventions. Certes, il mentionnera que l'augmentation du budget européen, de même que les transferts massifs associés, sont exceptionnels et temporaires, mais la vérité, c'est qu'il créera un précédent, de même que le New Deal de Roosevelt, limité et temporaire à l'origine, avait durablement changé les règles du jeu américain. Cet accord brisera trois tabous en déplafonnant le budget européen, limité depuis deux décennies à 1% du PIB de l'UE ; en organisant une solidarité budgétaire massive entre les pays les plus affectés par le Covid-19 et les autres ; et en rouvrant les discussions sur les ressources propres et un endettement direct de l'UE pour plusieurs décennies, instituant de facto de nouvelles solidarités. LIRE AUSSI >> Restrictions locales, frontières "à la carte"... L'Europe face aux souverainetés nationales Les conditions d'une réforme institutionnelle inenvisageable il y a peu, seront alors réunies, et la conférence sur l'avenir de l'Europe, qui ne porte aujourd'hui aucune ambition de changement de traité, pourrait, contre toute attente, devenir un nouveau moment constitutionnel. L'intuition d'Emmanuel Macron d'une refondation de l'Union européenne se concrétiserait alors. Et l'UE pourrait s'affirmer comme la puissance démocratique, industrielle, sociale, écologique et culturelle du XXIe siècle. Tout cela ne sera possible que si le plan de relance réussit. Ce plan doit permettre un puissant rebond et une transformation rapide et profonde de l'économie européenne, avec à la clé la création massive d'emplois à valeur ajoutée dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit non seulement de protéger l'économie européenne et de la relancer pour rester dans la course mondiale, mais également de réorienter nos ressources pour préparer les industries et services du futur. Ceci suppose que l'on ose penser pour la première fois un aménagement du territoire européen, sinon les déséquilibres entre centre et périphérie continueront à s'accroître rapidement. Ceci suppose aussi que les fonds soient disponibles le plus rapidement possible, ce qui pour l'instant n'est nullement garanti. Enfin, il est essentiel que les citoyens attribuent ce rebond à la relance européenne, ce qui ne va pas de soi. Montrer aux citoyens ce qu'ils doivent à l'EuropeUne étude commandée par la Commission européenne, montrant l'impact des fonds structurels sur la création de richesses et d'emplois, mettait en évidence que la corrélation n'était pas évidente pour les citoyens, faute de portage politique des collectivités nationales. Le président Roosevelt avait d'ailleurs compris ce risque en créant, dans le cadre du New Deal, des programmes de relance fédéraux de nature sectorielle, pour que les citoyens américains sachent à qui ils devaient la reprise. L'Union fait aujourd'hui face au même enjeu. Le plan de relance ne peut se limiter à la subvention de plans de relance nationaux, même si ceux-ci répondent aux objectifs européens de transition écologique et numérique et d'autonomie stratégique. LIRE AUSSI >> La vraie victime du Brexit, c'est l'Europe L'Europe doit se doter de vrais programmes transnationaux brevetés UE, qui frappent les imaginaires tout en prouvant leur pertinence économique et sociale, sinon elle est inexistante. Quelques exemples concrets qui parleraient à tous un programme continental de rénovation des logements accessible à tous les citoyens européens favorisant des matériaux avancés durables et recyclables ; un plan d'équipement de tous les laboratoires et hôpitaux européens en microscopes de nouvelle génération, nativement numériques et connectés, permettant de mieux identifier et suivre les pandémies et épidémies ; des plateformes de distribution numérique et de traduction automatique pour les médias du continent, leur permettant de récupérer la valeur économique aujourd'hui captée par les Gafa et éviter ainsi une faillite collective ; un nouveau programme satellitaire qui contribue à notre autonomie stratégique et à notre sécurité collective... Une démarche de co-constructionMais, pour que les acteurs qui devront les mettre en oeuvre se les approprient rapidement, il faudra que ces projets ne soient pas uniquement élaborés depuis Bruxelles. Il s'agit de les co-construire sur le terrain avec les partenaires sociaux et les collectivités publiques et notamment les régions sans négliger les citoyens qui sont plus que demandeurs. La consultation massive WeEuropeans, organisée par Civico Europa et en lien avec la Commission européenne et le Parlement européen à la veille des élections parlementaires de 2019, avait touché près de 38 millions de citoyens dans 27 pays, mettant en évidence un engagement et un désir de contribution des citoyens aux priorités européennes sans précédent. Ne pas les associer serait une opportunité politique manquée. LIRE AUSSI >> Nicolas Bouzou "Que l'Europe assume enfin sa puissance !" Il faudra aussi inscrire ces projets dans une dynamique sectorielle. C'est là que les 14 écosystèmes industriels européens annoncés par la présidente Von der Leyen et le commissaire Breton pourraient trouver leur rôle. Pour faire de la relance un succès, il est urgent que les Européens se mettent d'accord non seulement sur des montants mais aussi une nouvelle manière de faire. C'est ce que Jean Monnet avait compris en créant au lendemain de la guerre un commissariat au plan associant administration, monde économique et syndicats à la stratégie de reconstruction. Cela reste plus que jamais d'actualité soixante-dix ans plus tard. La renaissance de l'Europe est à ce prix. Guillaume Klossa a fondé le think tank EuropaNova et dirigé l'Union européenne de radiotélévision. Il est coprésident du mouvement civique transnational Civico Europa. Il a été sherpa du groupe de réflexion sur l'avenir de l'Europe Conseil européen lors de la crise économique et financière de 2008. Les plus lus OpinionsChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétiqueChroniqueAbnousse ShalmaniLa chronique de Christophe DonnerChristophe Donner
Piècede 2 euros de 2008 Présidence Française Union Européenne R.F avec faute de frappe d’une valeur inestimable Posted on 25 juin 2019 / / par Publié: 25 juin 2019 (il y a 3 ans ) Categorie C - Monnaie Euros Piéce très rare. Pour vrai collectionneur. Voir les infos du contact
L’élection présidentielle américaine de 2008 ayant eu lieu le mardi 4 Novembre 2008, est la 56ème élection présidentielle des Etats-Unis et détermine le président et le parti républicain a investi John McCain, sénateur de l’Arizona, comme candidat, le parti démocrate a choisi Barack Obama, sénateur de l’Illinois. Le parti libertarien a nommé l’ancien représentant Bob Barr, le parti communiste le pasteur Chuck Baldwin et le parti vert l’ancienne représentante Cynthia McKinney ; Ralph Nader participe comme candidat est remportée par le démocrate Barack Obama, contre le républicain John McCain, autant en nombre de votes populaires que de grands électeurs élus au collège électoral, chargé de désigner le 44e président des Etats-Unis le 15 Décembre 2008. Il est le premier Afro-Américain à être élu à ce poste aux de l’électionLe président des Etats-Unis est élu au suffrage indirect ce qui implique que cela se déroule en plusieurs étapes et sur plusieurs mois, ces règles régissant le mode électoral à la présidence américaine sont inscrites dans la Constitution des première étape de ces élections présidentielles se nomme les élections primaires durant lesquelles chaque militant désigne les délégués pour représenter leur parti et qui se rendront à la convention nationale mais dans certains états ces élections sont accessibles à tous même à ceux qui ne sont pas inscrits auprès d’un parti. Dans les autres états, la population vote le jour de l’Election Day pour élire les grands deux partis principaux sont le parti démocrate et le parti républicain mais rien n’empêche un troisième candidat de se présenter et de se retrouver dans la dernière ligne droite des ensuite le jour de la convention nationale organisée par chaque parti et durant laquelle les délégués désignés précédemment désignés par la population élisent le candidat qui représentera leur parti à l’élection présidentielle et par la même, il désigne également le futur éventuel mardi qui suit le premier lundi du mois de Novembre se déroule l’Election Day pendant laquelle les américains doivent voter pour désigner les grands électeurs qui sont au nombre de 538 et qui seront les seuls à voter directement pour élire le grands électeurs sont des élus locaux, des sénateurs ou des représentants des différents états et sont élus en fonction du candidat pour lequel il déclare décider de résultats de l’élection présidentielleRepèresBarack Obama a remporté 52% des voix au niveau national contre 46% pour son adversaire républicain John McCain. C’est la première fois qu’un démocrate remporte la majorité du vote populaire depuis Jimmy Carter en a obtenu 62,98 millions de voix et McCain 55,78 millions. Près des deux tiers des électeurs inscrits ont participé au scrutin au niveau national, soit 64,1%. Ce taux de participation n’avait plus été atteint depuis l’instant, Obama a obtenu 349 mandats de grands électeurs contre 155 à y a deux ans, alors que Barack Obama démarrait la campagne qui devait le mener à la Maison Blanche, de nombreux observateurs estimaient que ce jeune sénateur, élu depuis alors à peine deux ans, n’avait aucune chance de l’ Barack Obama a fait le pari que l’Amérique était prête à le suivre, défiant le racisme , la logique et les prévisions dans sa quête de l’investiture, et promettant de combattre les luttes partisanes et les divisions qui ont entâché les deux mandats du président Bush. Répété comme une litanie, le thème du changement » a parfaitement pris, alors que le présidant sortant battait des records d’impopularité. Obama a convaincu l’électorat, préoccupé par la crise économique, que son adversaire McCain n’était qu’un clone du sortant faisant, le premier Noir à conquérir la Maison Blanche à réussi à forger autour de lui, dans toutes les couches de la société, un mouvement bien plus solide qu’aucun analyste ne pouvait le prévoir, et qu’aucun autre candidat démocrate avant lui n’avait réussi à bâtir. Le président élu Barack Obama à réussi à rassembler sur son nom une coalition rassemblant des femmes, des indépendants, des moins de 65 ans et des minorités et surtout l’électorat catholique, traditionnellement plus enclin à voter républicain. Quelques éléments du programme de Barack ObamaRedonner une vision aux Etats-Unis en étant un exemple en rétablissant le multilatéralisme car l'union fait la plus interventionniste Congo, Darfour et LiberiaAméliorer la sécurité sanitaire mondialePlan pour arrêter la guerre en système de sécurité social plus performant et protecteurCombattre la pauvreté en mettant en place des formations pour ceux qui sont sans emploi, assurer la liberté de syndicalisation, aide aux plus pauvres pour trouver des crédits d'investissement dans une entreprise, création d'incubateur d'entreprisesComment Barack Obama s’est fait élireCritiqué durant les primaires pour l'importance qu'il a accordée aux idées générales, aux dépens des détails de son programme politique, Barack Obama a atteint l'objectif rêvé de tout candidat incarner une aspiration populaire, au point d'enrôler ses partisans dans son sillage. Il a compris que les présidents les plus efficaces dans l'histoire politique américaine sont ceux qui ont su communiquer au public de grandes idées générales », indique Charlton McIlwan, professeur de sciences politiques à New York University. Il relève les exemples de Ronald Reagan, pour lequel une Amérique fière se devait de représenter la force dans un monde en proie à la guerre froide, mais aussi de Bill Clinton, dont le message sur l'avènement de l'Amérique du XXIe siècle avait durablement frappé les des articles lusIntroduction présentation de l’élection présidentielle américaine de 2008 et des différents partis avec leurs candidats, WIKIPEDIADéroulement de l’élection ,WIKIPEDIAPrésentation de Barack Obama, IMAGES GOOGLEsource= résultats de l’élection présidentielle,carte,le 6 Novembre 2008,source= Presse Océan, 5 Novembre 2008Analyse, Presse Océan,5 Novembre 2008Les futures américains ont bondi après la victoire d’Obama, par le 5 Novembre 2008 source= programme de Barack Obama, traduction du programme d’Obama venant de son site officiel, le 29 Décembre 2007,source= campagne de Barack Obama jugée sans faute, le 4 Novembre 2008,source= des campagnes de Barack Obama et John McCain, extrait de Elections présidentielles 2008 USA », par le journaliste, le 4 Novembre 2008,source= Le monde attend d’Obama un nouveau départ » le 5 Novembre 2008, source=
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Le secrétaire général du Secrétariat général de la présidence française du Conseil de l'Union européenne coordonne, en liaison avec le secrétaire général des affaires européennes et les ministres concernés, la définition de la liste des événements, réunions et manifestations relevant de la présidence française. Il arrête, en liaison avec les administrations concernées, la programmation des crédits correspondants, coordonne leur gestion et en rapporte l'exécution.
Laprésidence slovène de l'Union européenne au premier semestre 2008 a coûté un peu plus de 62 millions d'euros [N 2], [7]. Notes [ modifier | modifier le code ] ↑ Il s'agit d'assimiler les infractions ayant des conséquences dévastatrice sur la santé humaine et l'environnement à des délits pénaux ( Résultats de la présidence slovène 2008 ).
Cette nouvelle pièce va être mise en circulation à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2022. Le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Clément Beaune, présente la nouvelle pièce de 2 euros le 9 décembre 2021. Publié 9 décembre 2021 à 20h31 Temps de lecture 2 min Une nouvelle pièce de 2 euros va être mise en circulation à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2022, avec un chêne et un olivier gravés, a indiqué jeudi le secrétaire d’État aux Affaires européennes Clément Beaune. Cette pièce de 2 euros est importante, d’abord parce que c’est la première fois depuis l’entrée en fonction dans les portefeuilles des Français et des Européens des pièces en euros », début 2002, qu’en France nous changeons le dessin de cette pièce », a déclaré Clément Beaune en ouverture de la conférence de presse d’Emmanuel Macron. Et cela consiste à marquer l’anniversaire de la monnaie unique 2022 seront aussi les 20 ans de l’Euro » et les Français comme les Européens y sont très attachés, même plus que jamais », a-t-il poursuivi en montrant la pièce. La force et la sagesse » Les Européens soutiennent la monnaie unique, en font un élément de stabilité, de protection, d’attractivité de nos économies qui nous a protégés aussi pendant la crise », a insisté le secrétaire d’État. Le symbole du chêne et de l’olivier, représentant la force et la sagesse », a été dessiné par le graveur général de la Monnaie de Paris, dans une continuité avec les pièces que nous avons, mais aussi une modernisation écologique », selon Clément Beaune. Lire aussi Essonne un chien d’attaque blesse quatre femmes, le voisin contraint de l’égorger Guerre en Ukraine Poutine accuse Washington de faire traîner le conflit Près de 5 centimes de moins en une semaine pour le gazole le prix des carburants chute encore
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Numista › Pièces › Italie › Italie © Florino28 Caractéristiques Emetteur Italie Période République 1946-présent Type Pièce circulante commémorative Date 2006 Valeur 2 euros 2 EUR = 75 UAH Devise Euro 2002-présent Composition Bimétallique centre en nickel recouvert de laiton de nickel et anneau en cupronickel Poids 8,5 g Diamètre 25,75 mm Epaisseur 2,2 mm Forme Ronde Technique Frappe à la presse Orientation Frappe médaille ↑↑ Numéro N 2199 Numista type number Références KM 246, Tracy L. Schmidt editor; 2019. Standard Catalog of World Coins / 2001-Date 14th edition. Krause Publications, Stevens Point, Wisconsin, USA. Et 5 autres volumes. Schön 268 Gerhard Schön; 2018. Weltmünzkatalog / 20. Jahrhundert 1901-2000 46. Auflage. Battenberg Gietl Verlag, Regenstauf, Germany. Et 2 autres volumes. Pièce commémorative XXe Jeux olympiques d'hiver de Turin de 2006. Avers Un skieur en action sur un fond stylisé faisant penser à des traces de skis. À gauche, la Mole Antonelliana, immeuble emblématique de la ville de Turin Torino qui a accueilli les Jeux olympiques d'hiver Giochi invernali en 2006, et le monogramme de la République italienne RI. Autour, les douze étoiles de l'Union européenne. Inscription GIOCHI INVERNALI TORINO 2006 RI R Graveur Maria Carmela Colaneri Maria Carmela Colaneri est un graveur et médailleur italian, spécialisé dans la gravure des monnaies et médailles. Revers Une carte montrant les quinze États de l'Union Européenne soudés est représentée sur une toile dynamique composée des douze étoiles de l'Union européenne. Inscription 2 EURO LL Graveur Luc Luycx Luc Luycx, né le 11 avril 1958 à Alost, dans la province belge de Flandre-Occidentale, est un dessinateur belge de médailles et de monnaies. Tranche Gravure sur cannelures fines l'inscription " 2 * " , répétée six fois, est orientée alternativement de bas en haut et de haut en bas. Inscription 2 * 2 * 2 * 2 * 2 * 2 * © Cyrillius Atelier monétaire Commentaires Voir aussi Jeux olympiques d'hiver Carte Ski Gestion de ma collection Veuillez vous connecter ou inscrivez-vous pour gérer votre collection. Date Tirage AB B TB TTB SUP SPL FDC 2006 R 40 000 000 75 75 75 75 75 94 119 Les valeurs dans le tableau ci-dessus sont exprimées en UAH. Elles sont basées sur les évaluations des membres de Numista et sur des ventes réalisées sur Internet. Elles servent seulement d'indication ; elles ne sont pas destinées à définir un prix pour acheter, vendre ou échanger. Numista n'achète et ne vend pas de pièces ou billets. Obtenir cette pièce Des membres du site désirent l'échanger Dimao, arturmatos, Inodra, Pepgrafic, katermurr, oliv92, World-Coins, csibaati, mpsfranco, Wawbg, mao56, Tdlq87, Rolf, el7591, luigi f, Hizz-soGood, Lango14, Alin1986, smodeo, marley, GooRoo, ifru5466, Albano Parra, axe13, Statler, mitino, gm03, Anze, JAY, rigo_falcom, MHDarius, canadianjoe, morkil2 … Évaluation ×6Pays FranceLangues parlées Évaluation aucunePays PortugalLangues parlées Évaluation ×393Pays FranceLangues parlées Évaluation ×153Pays EspagneLangues parlées Évaluation ×117Pays FranceLangues parlées Évaluation aucunePays FranceLangues parlées Évaluation ×43Pays ChypreLangues parlées Évaluation ×18Pays SlovaquieLangues parlées Évaluation ×58Pays PortugalLangues parlées Évaluation aucunePays BelgiqueLangues parlées Évaluation ×27Pays FranceLangues parlées Évaluation ×120Pays PortugalLangues parlées Évaluation aucunePays AllemagneLangues parlées Évaluation ×176Pays FranceLangues parlées Évaluation ×71Pays ItalieLangues parlées Évaluation ×218Pays FranceLangues parlées Évaluation ×16Pays EspagneLangues parlées Évaluation ×177Pays RoumanieLangues parlées Évaluation ×4Pays ItalieLangues parlées Évaluation ×48Pays FranceLangues parlées Évaluation aucunePays FranceLangues parlées Évaluation aucunePays FranceLangues parlées Évaluation ×28Pays PortugalLangues parlées Évaluation ×40Pays FranceLangues parlées Évaluation ×80Pays AllemagneLangues parlées Évaluation ×264Pays RussieLangues parlées Évaluation aucunePays FranceLangues parlées Évaluation ×48Pays SlovénieLangues parlées Évaluation ×77Pays IndeLangues parlées Évaluation ×59Pays EspagneLangues parlées Évaluation ×188Pays LituanieLangues parlées Évaluation ×58Pays EspagneLangues parlées Évaluation ×13Pays BelgiqueLangues parlées » Voir le détail des pièces disponibles à l'échange Indice de rareté Numista 4 Conseils d'utilisation Cet indice, entre 0 et 100, est calculé en fonction des collections des membres de Numista. Un indice proche de 100 indique que la pièce ou le billet est rare parmi les membres de Numista, tandis qu'un indice proche de 0 indique que la pièce ou le billet est plutôt courant. » Acheter des pièces d'Italie sur eBay Contribuer au catalogue Modifier ou ajouter des informations sur cette page Enregistrer une vente aux enchères Duplicate this page
Quatreséries de pièces ont été émises par l'ensemble des pays de l'Union européenne utilisant l'euro. C'est la première série de pièces commémoratives de 2 euros. Pour la France, l'Irlande, les Pays-Bas et la Slovénie, c'est aussi leur première pièce commémorative. En plus de ces 13 pièces, sept États frappent leur propre pièce commémorative dont Monaco et le Portugal
Comme promis avant les vacances, je vous mets en ligne le corrigé de la réponse organisée du sujet P 172 – 173 de votre manuel de géographie. J’espère que de votre côté vous avez essayez de la rédiger. Pour le bac blanc, si vous choisissez l’ épreuve étude de documents » n’oubliez pas de bien vous appuyer sur le travail réalisé en 1ère partie pour concevoir votre réponse organisée. En 1ère partie, bien exploiter vos documents. Vous trouverez aussi sur la page Cap sur le bac » les deux croquis et leur légende sur l’Europe et l’organisation de l’espace rhénan. Corrigé réponse organisée la puissance de l’Union européenne et ses limites. L’Union européenne forte de ses 492 millions d’habitants et s’étendant sur km2 présente des caractères de puissance, en particulier économique. Si la puissance d’un espace est la capacité pour un acteur d’influencer le comportement d’autres acteurs, on peut s’interroger sur les caractères de la puissance de l’UE et sur ses limites ? L’Union européenne apparaît tout d’abord comme un pôle majeur de la Triade. Elle est le premier ensemble commercial de la planète avec près de 40% des exportations mondiales, devant l’Asie orientale et l’Alena. L’UE est ainsi le 1er exportateur mondial mais aussi le 2d importateur mondial. Les produits manufacturés représentent plus des ¾ du commerce de marchandises de l’UE. Elle occupe la première place dans les échanges internationaux de services devant les Etats-Unis. Il faut souligner que l’intensité des échanges intracommunautaires explique en grande partie cette puissance commerciale. En effet, 60% du commerce de l’Union se fait au sein de l’UE. Ce rôle joué dans les échanges internationaux lui permet d’exercer une influence majeure dans l’Organisation Mondiale du Commerce. De plus, l’UE est une puissance industrielle, Shell occupe le 3e rang mondial. L’industrie européenne couvre une large gamme de productions à la fois traditionnelles et nouvelles comme l’électronique ou l’aéronautique. Enfin l’UE est une puissance financière. Elle est le 1er émetteur et récepteur d’IDE dans le monde. Elle accueille 45% de l’investissement mondial, seulement 11% pour les Etats-Unis. Ainsi, l’importance des échanges commerciaux, le volume de production industrielle obligent l’UE à multiplier les accords commerciaux en particulier avec les pays du Sud. Elle y a établi des liens préférentiels et mis en place une politique de coopération au développement. Depuis 1995 et le processus de Barcelone, l’UE a renforcé ses liens avec les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée. En juillet 2008, a été engagé le projet Union pour la Méditerranée dans le cadre de la politique de européenne de voisinage qui vise à développer de grands projets dont la dépollution de la Méditerranée, une autoroute du Maghreb ou encore le développement de l’énergie solaire. Ce sont 5 à 6 milliards d’euros qui doivent y être investis chaque année. Des accords de coopération existent aussi avec les Etat de la zone ACP depuis la conférence de Cotonou au Bénin en 2000. Ces accords de développement ou de coopération avec les Etats du Sud permettent à l’Europe de renforcer ses positions commerciales à travers le monde. Mais la puissance de l’Union européenne connaît des limites de différentes natures. Les limites de la puissance de l’UE se trouvent d’abord dans son manque d’unité réelle et la faiblesse du budget consacré au secteur militaire et aux technologies spatiales. Le système de guidage européen Galileo » pouvait permettre à l’Europe de concurrencer le GPS américain. Mais à l’heure actuelle faute de financement, le projet est resté dans les cartons. De plus sur le plan international, l’UE est un nain politique ». Les Etats européens n’arrivent pas à parler d’une seule et même voix. Lorsque les Etats-Unis sont entrés en guerre en 2003 contre le régime de Saddam Hussein en Irak Français et Britanniques ont adopté des attitudes totalement antagonistes. La reconnaissance de l’indépendance du Kosovo n’est pas encore effective dans plusieurs Etats de la communauté dont en Espagne. Enfin les 27 Etats de l’UE ne présentent pas sur le plan économique le même visage et la crise vient renforcer le fossé entre une Europe occidentale riche, capable de se défendre contre ses effets dévastateurs et une Europe centrale touchée de plein fouet par le chômage et la récession. Par conséquent l’UE est une aire de puissance majeure sur le plan économique mais elle n’est pas une puissance complète au contraire des Etats-Unis.
1Aulendemain du Conseil européen des 21-22 juin 2007, les principaux dirigeants du centre-gauche italien rappelèrent que « la Constitution européenne » demeurait leur solution préférée.Giorgio Napoletano, l’octogénaire président de la République, en poste depuis le printemps 2006, premier ex-communiste à occuper ce poste depuis sa création en 1948, s’était
Conférence / Colloque / Séminaire Informations pratiques Organisateur Ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance Date Du 21 au 22 juin 2022 L’assemblée numérique est un évènement du calendrier numérique européen, co-organisé par le pays ayant la présidence de l’Union européenne et la Commission européenne au premier semestre de chaque année. Elle est l’occasion de débats et de partages d’expériences entre les parties prenantes de l’univers numérique européen sur les avancées du marché unique numérique et sur les politiques numériques. En savoir plus Ces événements peuvent aussi vous intéresser Dernière révision le 21 juin 2022
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Salut à tous,Pour compléter la réponse de Geoffrey-Cyril, le site Monnaie Finances, propose un coffret BE dont voici la description Fichiers joints [ Kio Vu 14887 fois ] Description rapideCoffret Charles de Gaulle + 2 euros commémorative France 2010 en Frappe Belle Epreuve à l'effigie de Charles de du produitEn cette année 2010, le célèbre Appel du 18 Juin du Général de Gaulle, a 70 ans. La France commémore cet évènement par l'émission d'une pièce de 2 euros commémorative, fabriquée en trois qualités UNC, BU, et Finances vous propose ce coffret exceptionnel, fabriqué à seulement 500 exemplaires pour le monde entier. Il comprend 18 reproductions d’affiches originales, dont celle de l'Appel du 18 Juin, retraçant l'épopée du Général de Gaulle. Il comprend également la pièce de 2 euros 2010 frappée par la Monnaie de Paris, en qualité Belle Epreuve, la plus haute qualité coffrets sont numérotés de 1 à 500, tout comme les certificats d'authenticité des pièces, délivrés par la Monnaie de à partir du 18 Juin complémentairesRéférence IN577 Pays émetteur France Millésime 2010 Frappe 500 exemplaires du coffret Disponibilité JUIN 2010 Tarif 69,00 € / Prix promotionnel 59,00 € Lien ... _________________Michael Modérateur Forum
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