De Olivier Ducastel et Jacques Martineau Avec Geoffrey Couët, François Nambot, Mario Fanfani, Bastien Gabriel Année 2016 Pays France Genre Drame Résumé Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Avis Ducastel et Martineau est un duo de réalisateurs français dont le cinéma séduit énormément. Arrivé sur nos écrans en Avril 1998 avec Jeanne et le garçon formidable , le duo s’est fait, discrètement mais assurément, sa petite place. Sans que leurs films soient révolutionnaires, ou même très populaires, le duo arrive tout même à proposer de nouveaux films régulièrement. Ainsi, courant 2000, on aura pu se délecter devant Drôle de Félix , Crustacés et Coquillages » ou Né en 68 . Leur dernier film, L’arbre et la forêt , datait de 2010. Il aura donc fallu patienter six ans avant de ravoir des nouvelles du duo. L’homosexualité est un sujet qui leur tient à cœur et c’est de manière très régulière que le cinéma de Ducastel et Martineau est souvent peuplé de personnages gays. Mais si Ma vraie vie à Rouen » et Crustacés et Coquillages » abordaient la découverte de ce sentiment, que L’arbre et la forêt » voyait Guy Marchand » cacher ce sentiment, les deux réalisateurs n’avaient jamais fait un vrai film d’amour. Avec Théo et Hugo dans le même bateau , ce sera chose faite. Et ce film sera le plus osé du duo notamment grâce, ou à cause, de son ouverture fascinante, hypnotique et très très chaude ! Paris, un peu plus de trois heures du matin, Théo est à l’Impact, une backroom près de Chatêlet. Là, au milieu des corps qui s’embrassent, Théo n’a d’yeux que pour Hugo. Quand il ose enfin l’approcher, entre les deux garçons, il se passe quelque chose. Ensemble, à ce moment, ils ne baisent pas, ils font l’amour, ils créent de l’amour. Mais ce moment magique va très vite laisser place à la réalité une fois sortie du sex club. Théo et Hugo dans le même bateau , on ne va pas se mentir, c’est tout d’abord une scène d’ouverte exceptionnelle de par son ambiance chaude, terriblement érotique, sans tomber dans la perversité. Un résultat qui est assez bluffant, vu l’endroit où se déroule cette scène, au milieu de cette immense orgie. Les deux réalisateurs ont su trouver le ton juste, presque pudique tout en montrant presque tout pour que cette scène soit d’une poésie fascinante, qu’elle soit intense, vraie, tendre, charnelle et passionnée. L’esthétisme est surprenant et chaud. Bercé dans une lumière tantôt bleue, tantôt rouge, accompagnée par une bande originale électro, on se laisse librement entraîner dans cet endroit si particulier. Mais voilà, une fois sorti de cet endroit et cette ambiance incroyable, Théo et Hugo dans le même bateau » va être un film qui a tendance à tanguer entre les vrais moments de grâce et d’autres plus embêtant. Pour leur nouveau film, Duscatel et Martineau nous racontent donc un coup de foudre et une possible relation qui va être très vite mise à l’épreuve. Théo et Hugo … » est un film qui est très intéressant à plus d’un titre. Premièrement, parce qu’il nous raconte le début d’une belle relation autrement, ce qui change et ça fait du bien. Ensuite, il aborde de vrais thèmes dont on ne parle plus tant que ça ces dernières années, comme le Sida, sa propagation, les rapports sexuels, la protection, l’information et la confiance, des sujets que le duo aborde de manière frontale, parfois de manière crue, mais tout en gardant en permanence une part de pudeur. On sent que derrière tout ça, il y a quelque chose de sincère venant de la part des deux réalisateurs. Mais voilà, ce qui est un joli point est aussi l’un des principaux défauts de leur film. Car si Théo et Hugo … » délivre un bon message de prévention on en fait jamais trop d’ailleurs, il manque cruellement de subtilité et bien souvent, à force d’appuyer telle ou telle chose, il finit par ressembler à une grande pub pour Sida info service. Certes, le message passe et l’on apprendra même certaines choses par exemple, le traitement choc après une prise de risque, mais on aurait apprécié que cela fasse moins tract publicitaire, car même si l’on est emporté par les deux personnages, par leurs charmes, leur passion naissante et fauchée, on ne peut s’empêcher de sortir du film à certains moments. Et c’est vraiment dommage, car le reste du film est bon. Le charme entre les deux acteurs opère. Théo et Hugo sont beaux ensemble, même si parfois ils ont des réactions quelque peu étranges, ils arrivent sans aucun mal à nous faire croire à leur histoire, belle et triste, mais toujours pleine d’espoir. Les deux acteurs Geoffrey Couët et François Nambot, qui tiennent là leur premier grand rôle pour le cinéma, s’en sortent avec les honneurs pour des rôles qui ne sont pas forcément très évidents. Et même si parfois on les sent un peu fébriles, en retenu, leurs charmes opèrent et on leur pardonne, on se laisse transporter. On se laisse transporter aussi pas les dialogues d’une justesse magnifique que Duscatel et Martineau ont écrits. Des dialogues touchants, tendres, parfois injustes, d’autres fois durs, un peu théâtraux aussi, et même si certains sont mal placés et manquent de subtilité sida info service bonjour, on a envie d’effacer le tout, pour ne garder que la sincérité de ce couple qui finalement est touchant face la difficulté qu’il rencontre. Théo et Hugo … » est donc un beau film dans son fond, intéressant, osé et doté de plans magnifiques dans les rues d’un Paris étrange, poétique et seul un peu comme leur rencontre, où il n’y a plus qu’eux finalement au milieu de cette orgie … . C’est un film qui a ses défauts, qui est lourd parfois, appuyant trop sur son message, mais en fin de compte, on ressort charmé par ce couple, ses acteurs, leurs histoires et leurs rencontres et c’est déjà très bien. C’est un film qui est intéressant d’aller voir, et ça même si l’on n’est pas gay, car leur histoire est universelle, les deux réalisateurs ne sont pas tombés dans les clichés gays ou le clientélisme et c’est très bien. Note 14/20 [youtube] Par Cinéted
Théo& Hugo dans le même bateau est un film réalisé par Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Geoffrey Couët, François Nambot. Synopsis : Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo
Cinéma La sensuelle séquence d’ouverture du film de Ducastel et Martineau ne tient pas toutes ses promesses. Reste une promenade entre Strasbourg-Saint-Denis et Stalingrad. Article réservé aux abonnés L’avis du Monde » – pourquoi pas Il est beau, le lancement du bateau de Théo et Hugo. C’est un de ces vaisseaux nocturnes et parisiens, illuminé de rouge, dans la cale duquel des hommes se retrouvent pour faire l’amour. Théo Geoffrey Couët semble un peu intimidé, comme s’il venait là pour la première fois ; Hugo François Nambot se meut avec grâce et assurance. Dans cet intérieur, entre lupanar et abri antiatomique, quelque part vers Strasbourg-Saint-Denis, ils se caressent, se pénètrent. Olivier Ducastel, Jacques Martineau et le chef opérateur filment cette séquence qui paraît très longue mais dure moins d’une demi-heure, sans simulacre apparent, avec une attention soutenue et complice. Les gestes sont chorégraphiés, juste assez pour élever le moment au-dessus de la trivialité, sans remettre en cause la spontanéité du geste. Et le moment lui-même apparaît ainsi riche de toutes les possibilités, qu’il reste un instant de grâce sans suite ou le début d’une histoire. Documentaire prophylactique Ce qui vient après n’est pas un naufrage, mais c’est comme si le paquebot se transformait en canot de sauvetage. Le parti pris est celui du temps réel », une illusion qu’il faut manier avec prudence, tant elle oblige à comprimer dans le temps si rapide du cinéma toute la lenteur du quotidien, fût-il nocturne. Ducastel et Martineau suivent Théo et Hugo à la sortie de la boîte, saisissent les galanteries qu’ils échangent avant que ne se noue un conflit le premier ne s’est pas protégé, le second est séropositif. Ils suivent un itinéraire fléché dans l’Est parisien entre canal Saint-Martin et Stalingrad, passant par l’hôpital Saint-Louis où ils mettent en place le palliatif à la négligence de Théo. Malgré l’engagement des deux comédiens, malgré la complaisance du décor, la liberté de la séquence d’ouverture s’est évaporée. La visite à l’hôpital se voit comme un documentaire prophylactique, les tentatives d’humour tombent à plat. Ce n’est que par instants que Théo et Hugo retrouvent le sens du danger et l’intensité qui présidèrent à leur rencontre charnelle. Film français d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec Geoffrey Couët et François Nambot 1 h 37. Sur le Web Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.| Яби лю | አэ икጊпрխц | Ուфохըσу юզац ոниրቸйωπуյ |
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Culture Les réalisateurs Jacques Martineau e tOlivier Ducastel à Paris, le 9 février 2010 © AFP/Archives/FRANCOIS GUILLOT Récompensé par le Teddy Award du public à la dernière Berlinale, "Théo et Hugo dans le même bateau", en salles mercredi, met en scène de façon inédite et sensible une romance homosexuelle confrontée à la menace du sida. Ce film, huitième long métrage des cinéastes français Olivier Ducastel et Jacques Martineau, donne l'illusion d'avoir été tourné en temps réel, rappelant l'esprit et le souffle de la Nouvelle vague. Il débute par une longue scène de sexe non simulé dans la "backroom" d'un sexclub de Paris, ce qui lui a valu une interdiction aux moins de 16 ans. La Commission de classification a toutefois estimé que "Théo et Hugo dans un même bateau" ne méritait pas une interdiction totale aux mineurs, sans attendre le nouveau texte réglementaire promis par la nouvelle ministre de la Culture. Fin février, Audrey Azoulay a annoncé son intention de modifier les critères sur lesquels repose l'interdiction des films aux moins de 18 ans, afin de "conforter" les avis de la commission de classification et de limiter les recours en justice. Une décision qui fait suite aux victoires judiciaires d'une association proche des milieux catholiques traditionalistes contre plusieurs films dont "La Vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche ou "Love" de Gaspar Noé. La ministre s'appuie sur les propositions contenues dans un rapport du Centre national du cinéma CNC qui préconise d'abandonner l'interdiction "automatique" d'un film aux mineurs lorsque celui-ci "comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence". - L'émotion indicible du coup de foudre - Couple à la ville comme à la scène, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, duo de cinéastes révélé par "Jeanne et le garçon formidable" 1998 et "Drôle de Félix" 2000, célèbrent dans ce nouveau film la naissance d'un amour entre deux garçons, insistant pour la première fois sur l'émotion indicible du coup de foudre et du désir sexuel qui peut faire oublier la prévention du sida. Abordant leur sujet de façon presque documentaire à certains moments, les réalisateurs signent une réelle et émouvante histoire d'amour, où les sentiments plus forts que tout résistent à l'adversité. Après une rencontre dans l'anonymat des corps et une étreinte passionnée, Théo et Hugo, magistralement interprétés par Geoffrey Couët, vu dans le Saint-Laurent de Bertrand Bonello, et la révélation François Nambot, se dégrisent en pleine nuit dans les rues de Paris. A l'aune de leur amour naissant mais aussi de la menace qui pèsent sur eux, du fait de leur imprudence. "Nous savions dès que nous avons lancé l'écriture, qu'il nous faudrait rester dans ce que nous appelons la catégorie des films pirates, totalement en dehors des circuits de financement habituels du cinéma français. Cela nous a offert une grande liberté", explique Olivier Ducastel. "Cela ne valait pas la peine de se mettre en marge si c'était pour produire à la fin des images édulcorées. Nous voulions vérifier qu'il était possible de filmer la sexualité en s'écartant à la fois des interdits moraux et de la grammaire classique des films pornographiques", ajoute-t-il. Pour la première fois, la prophylaxie pré-exposition PrEP, nouvelle stratégie de prévention du VIH à mettre en place 48 heures après un rapport sexuel à risque, est également abordée au cinéma de façon explicite et pédagogique. 22/04/2016 113523 - Paris AFP - © 2016 AFP Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimité Vous lisez actuellement "Théo et Hugo dans le même bateau" une "love story" gay face à la menace du sida
Onapprécie aussi le fait que le temps de l’intrigue de Théo et Hugo dans le même bateau corresponde exactement à la durée du film. Théo & Hugo dans le même bateau - Sortie le 27 Avril 2016 Réalisé par Olivier Ducastel et Jacques Martineau Avec Geoffrey Couët et François Nambot. Fil actus . 24 mai 2022. Les festivals qui vont rythmer notre mois de juin.- ዑυраչоփил ሣихаξ
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Edit Jump to Release Dates 58 Also Known As AKA 25 Release Dates Germany 15 February 2016 Berlin International Film Festival France 2 March 2016 Lyon Écrans Mixtes Festival Mexico 4 March 2016 Guadalajara International Film Festival Czechia 21 March 2016 Prague International Film Festival UK 21 March 2016 London LGBT Film Festival USA 2 April 2016 Boston LGBT Film Festival Germany 27 April 2016 Freiburg Gay Film Festival France 27 April 2016 Croatia 11 May 2016 Subversive Film Festival Canada 27 May 2016 Inside Out Toronto LGBT Film Festival USA 4 June 2016 "release-date-item__country-name">Canada 12 August 2016 Vancouver Queer Film Festival USA 12 August 2016 North Carolina Gay & Lesbian Film Festival USA 26 August 2016 Honolulu Rainbow Film Festival UK 9 September 2016 USA 10 September 2016 Austin Gay and Lesbian International Film Festival Serbia 12 September 2016 Merlinka International Queer Film Festival Hong Kong 18 September 2016 Hong Kong Lesbian and Gay Film Festival Australia 22 September 2016 Queer Screen Film Fest USA 30 September 2016 Tampa International Gay and Lesbian Film Festival USA 3 October 2016 Out on Film - Atlanta USA 7 October 2016 Wicked Queer Boston LGBT Film Festival USA 8 October 2016 Out at the Movies LGBT Film Festival USA 8 October 2016 Reel Q Pittsburgh LGBT Film Festival Canada 14 October 2016 Reel Pride Film Festival USA 14 October 2016 Southwest Gay & Lesbian Film Festival USA 15 October 2016 Chicago International Film Festival USA 15 October 2016 Reel Affirmations International Gay and Lesbian Film Festival USA 15 October 2016 Sacramento International Gay and Lesbian Film Festival Germany 17 October 2016 Queer Film Festival München USA 18 October 2016 Seattle Queer Film Festival Germany 20 October 2016 Poland 21 October 2016 USA 21 October 2016 Newfest New York LGBT Film Festival Canada 5 November 2016 Rainbow Visions Edmonton Sweden 9 November 2016 Stockholm International Film Festival Brazil 10 November 2016 Mix Brasil Festival of Sexual Diversity Canada 12 November 2016 Ottawa LGBT Film Festival Russia 20 November 2016 Side by Side LGBT International Film Festival Serbia 9 December 2016 Belgrade Queer Film Festival USA 27 January 2017 limited Canada 2 February 2017 Reelout Queer Film Festival Philippines 18 April 2017 Blu-ray release Hungary 15 September 2017 Humen Film Festival Also Known As AKA original title Théo et Hugo dans le même bateau Brazil Théo e Hugo Canada English title Paris 0559 Theo & Hugo Europe Berlin film festival title Paris 0559 France Théo et Hugo dans le même bateau Germany Théo & Hugo Hungary Théo és Hugo India English title Théo et Hugo dans le même bateau Indonesia English title Paris 0559 Théo & Hugo Japan Japanese title Théo et Hugo dans le même bateau Norway Theo & Hugo - Paris 0559 Philippines English title Paris 0559 Théo & Hugo Poland Paryż 559 Russia Тео и Юго в одной лодке Serbia Тео и Иго Singapore English title Paris 0559 Théo & Hugo South Korea 파리 0559 Spain Théo & Hugo París 559 Sweden Paris 0559 Taiwan 5點59分愛上你 Turkey Turkish title Paris 559 United Arab Emirates Paris 0559 Théo & Hugo UK While Paris Was Sleeping USA Paris 0559 Théo & Hugo World-wide English title Paris 0559 Contribute to This PageThéoet Hugo dans le même bateau is een Franse film uit 2016, geschreven en geregisseerd door Olivier Ducastel en Jacques Martineau. 5 relaties: Film in 2016, Internationaal filmfestival van Berlijn 2016, Jacques Martineau, Olivier Ducastel, Teddy Award. Film in 2016 . Dit artikel gaat over films uitgebracht in het jaar 2016, filmfestivals en filmprijzen. Nieuw!!: Théo et Hugo dans le
Dansun sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Proposé par Thèmes Ville Gay
Le temps de la rencontre amoureuse est probablement l'un des plus beaux qu'il nous soit donné de vivre. Intense et naïf, il exacerbe nos sens et désinhibe nos aspirations enfantines. Confrontant ce moment coupé du monde à une réalité anxiogène, Ducastel et Martineau en captent l'essence et la restituent avec grâce. Prenant à bras le corps la question de la sexualité au cinéma, replaçant la relation physique au cœur de la narration, comme le fit Alain Guiraudie avec L'inconnu du lac ou Andrew Haigh avec Week-end, les cinéastes font le choix audacieux de démarrer leur film sur une longue séquence de sex-club. Érotique et baignée de rouge, portée par une musique au beat surpuissant, elle met en exergue la rencontre des deux protagonistes dans la représentation non feinte mais sublimée de leur coup de foudre sexuel et amoureux. C'est un film de peu de moyens. On le voit à l'image numérique brute captant les lumières cinégéniques du sex-club et du Paris nocturne. On le voit surtout à l'énergie déployée donnant et redonnant de l'élan à un récit qui s'accélère et nous emporte. Du Canal Saint-Martin à la Place Stalingrad en passant par l'hôpital Saint-Louis dans de longs et superbes travellings, c'est l'histoire d'un amour naissant, d'une course poursuite contre la peur et le doute, d'une formidable envie de vivre. Assumant la naïveté ou le caractère artificiel de certains dialogues, ne craignant pas la niaiserie, osant regarder un sexe et déclarer qu'il est beau, rassemblant en une seule nuit, quelques heures à peine, les emportements et les ruptures d'un couple qui n'est pas, qui sera peut-être, qui partage déjà pourtant la séropositivité de l'un, les peurs de l'autre, l'expérience de la trithérapie d'urgence tout en donnant à voir deux jeunes hommes prêts à s'aimer, à se donner l'un à l'autre, à se promettre mille choses, Théo et Hugo dans le même bateau avance en équilibre et ne choit pas. C'est aussi dans ses imperfections que le film nous accroche. Les deux comédiens ne sont pas toujours justes, les dialogues sont parfois à la peine, mais qu'importe. Le spectateur se trouve dans la même démarche d'attachement, tombant en amour pour deux hommes qui lui ressemblent, malhabiles et touchants, avides, brutaux, naïfs, enfantins. Avec une foi absolue dans le cinéma, Ducastel et Martineau puisent aux sources du romantisme les ingrédients d'un film profondément contemporain qui n'élude pas la réalité du sida mais la replace dans un contexte de vie. Porté par la générosité de deux comédiens sans peur, Geoffrey Couët et François Nambot, Théo et Hugo dans le même bateau est un film enchanteur au final bouleversant.Récompensé par le Teddy Award du public à la dernière Berlinale, "Théo et Hugo dans le même bateau", en salles mercredi, met en scène de façon inédite et sensible une romance homosexuelle confrontée à la menace du sida. Ce film, huitième long métrage des cinéastes français Olivier Ducastel et Jacques Martineau, donne l'illusion d'avoir été tourné en temps réel, rappelant l'esprit et le souffle de la Nouvelle vague. Il débute par une longue scène de sexe non simulé dans la "backroom" d'un sexclub de Paris, ce qui lui a valu une interdiction aux moins de 16 ans. La Commission de classification a toutefois estimé que "Théo et Hugo dans un même bateau" ne méritait pas une interdiction totale aux mineurs, sans attendre le nouveau texte réglementaire promis par la nouvelle ministre de la Culture. Fin février, Audrey Azoulay a annoncé son intention de modifier les critères sur lesquels repose l'interdiction des films aux moins de 18 ans, afin de "conforter" les avis de la commission de classification et de limiter les recours en justice. Une décision qui fait suite aux victoires judiciaires d'une association proche des milieux catholiques traditionalistes contre plusieurs films dont "La Vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche ou "Love" de Gaspar Noé. La ministre s'appuie sur les propositions contenues dans un rapport du Centre national du cinéma CNC qui préconise d'abandonner l'interdiction "automatique" d'un film aux mineurs lorsque celui-ci "comporte des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence". L'émotion indicible du coup de foudre Couple à la ville comme à la scène, Olivier Ducastel et Jacques Martineau, duo de cinéastes révélé par "Jeanne et le garçon formidable" 1998 et "Drôle de Félix" 2000, célèbrent dans ce nouveau film la naissance d'un amour entre deux garçons, insistant pour la première fois sur l'émotion indicible du coup de foudre et du désir sexuel qui peut faire oublier la prévention du sida. Abordant leur sujet de façon presque documentaire à certains moments, les réalisateurs signent une réelle et émouvante histoire d'amour, où les sentiments plus forts que tout résistent à l'adversité. Après une rencontre dans l'anonymat des corps et une étreinte passionnée, Théo et Hugo, magistralement interprétés par Geoffrey Couët, vu dans le Saint-Laurent de Bertrand Bonello, et la révélation François Nambot, se dégrisent en pleine nuit dans les rues de Paris. A l'aune de leur amour naissant mais aussi de la menace qui pèsent sur eux, du fait de leur imprudence. "Nous savions dès que nous avons lancé l'écriture, qu'il nous faudrait rester dans ce que nous appelons la catégorie des films pirates, totalement en dehors des circuits de financement habituels du cinéma français. Cela nous a offert une grande liberté", explique Olivier Ducastel. "Cela ne valait pas la peine de se mettre en marge si c'était pour produire à la fin des images édulcorées. Nous voulions vérifier qu'il était possible de filmer la sexualité en s'écartant à la fois des interdits moraux et de la grammaire classique des films pornographiques", ajoute-t-il. Pour la première fois, la prophylaxie pré-exposition PrEP, nouvelle stratégie de prévention du VIH à mettre en place 48 heures après un rapport sexuel à risque, est également abordée au cinéma de façon explicite et pédagogique.Théo& Hugo dans le même bateau est le huitième film du duo, après Jeanne et le garçon formidable, Crustacés et coquillages et encore Juste la fin du monde. Critique Télérama. Article des Inrocks. Rencontre avec les réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau à l'issue de la projection du dimanche 1er mai à 19h. Avec Des
Théo & Hugo dans le même bateau News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 3,2 397 notes dont 57 critiques noter de voirRédiger ma critique Synopsis Interdit aux moins de 16 ans Dans un sex-club, les corps de Théo et de Hugo se rencontrent, se reconnaissent, se mêlent en une étreinte passionnée. Passé l’emportement du désir et l’exaltation de ce premier moment, les deux jeunes hommes, dégrisés, dans les rues vides du Paris nocturne, se confrontent à leur amour naissant. Regarder ce film Acheter ou louer sur CANAL VOD PremiereMax Location dès 2,99 € HD Canal VOD Location dès 2,99 € VIVA Location dès 2,99 € HD UniversCiné Location dès 2,99 € Voir toutes les offres VODService proposé par Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Bande-annonce 113 Dernières news Acteurs et actrices Casting complet et équipe technique Critiques Presse L'Humanité 20 Minutes Bande à part Les Inrockuptibles Libération Positif Studio Ciné Live Sud Ouest Transfuge Télérama Le Monde Les Fiches du Cinéma Cahiers du Cinéma Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. 15 articles de presse Critiques Spectateurs La longue et brûlante scène d'ouverture, parce qu'elle mélange la radicalité de la représentation à un romantisme à contre-temps, reste ce que le film offre de plus intéressant. La suite, un parcours nocturne et chaotique jusqu'à l'appartement de Théo, vaut principalement par la mise en scène mi-réaliste, mi-onirique de Ducastel et Martineau, qui filment le Paris désert des noctambules. En semant sur le parcours de Théo et Hugo ... Lire plus Très loin de leur premier film, Jeanne et le garçon formidable, du sympathique Drôle de Félix ou du très beau, L'Arbre et la forêt, dans lesquels de grands comédiens participaient à la réussite de ces réalisations, les deux réalisateurs prennent un virage à 180°. Une très longue scène d'ouverture orgiaque est telle une publicité pour le sex-club parisien. Par ailleurs très bien filmée. S'en suit une balade, presque rêvée, dans ... Lire plus Beaucoup aimé ce film, superbement filmé, bonne musique, deux acteurs touchants. On n'a jamais aussi bien filmé une back-room, ni exprimé la fulgurance du choc amoureux. Le côté spot pour Sida Info Service peut prêter à sourire on est en 2016, plus en 1996 ! mais sans doute est-ce important pour les nouvelles générations de rappeler des évidences. Profitez de ce film tant qu'il est visible en salles !!! On était pourtant resté sur une très bonne note pour le duo Ducastel/Martineau. Ils m'avaient bouleversé avec L'arbre et la forêt 2010. On en est loin ici. Théo et Hugo dans le même bateau est leur premier ratage. Cela commence pourtant très bien. La première scène dans le sex-club est vraiment très réussie. Malheureusement, celle-ci terminée, et dès que les personnages ouvrent la bouche, tout s'écroule. Le débat fait déjà ... Lire plus 57 Critiques Spectateurs Photos 17 Photos Secrets de tournage Duo de choc Olivier Ducastel et Jacques Martineau sont un duo de réalisateurs qui officie derrière la caméra depuis la fin des années 1990. Théo & Hugo dans le même bateau est le huitième film du duo, sept ans après Juste la fin du monde. Première scène La scène d'ouverture de Théo et Hugo dans le même bateau, qui montre la découverte et la naissance du désir chez les deux hommes, est filmée de manière très explicite. Les réalisateurs se sont ainsi affranchis des circuits de financement traditionnels, ce qui a impacté l'écriture du film "Cela ne nous a pas seulement offert une grande liberté, mais nous a aussi incités à aller au bout de nos idées ça ne valait pas la peine de se mettre en mar Lire plus Couple gagnant Geoffrey Couët et François Nambot ont passé leur casting ensemble et se sont immédiatement imposés aux réalisateurs comme le duo idéal pour incarner le couple amoureux de Théo et Hugo dans le même bateau. 7 Secrets de tournage Infos techniques Nationalité France Distributeur Epicentre Films Récompense prix Année de production 2015 Date de sortie DVD 22/11/2016 Date de sortie Blu-ray - Date de sortie VOD 22/11/2016 Type de film Long-métrage Secrets de tournage 7 anecdotes Box Office France 20 939 entrées Budget - Langues Français Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa 143273 Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... CommentairesThéohugo dans le même bateau & ECCE FILMS présente Distribution France éPICENTRE FILMS / Daniel CHAbANNES 55, rue de la Mare 75020 Paris 01 43 49 03 03 / info@epicentrefi France karine DURANCE 06 10 75 73 74 durancekarine@yahoo.fr Matériel presse disponible sur WWW.EPICENTREFILMS.COM. SYNOPSIS Dans un sex-club, les corps de Théo
Bonus Entretiens et avant première Essais des comédiens / Galerie photo Bio-filmographie du réalisateur Bande annonce Critiques presse Ouvert par une magnifique séquence érotique, un film à la puissance empreinte de grâce. » Le Monde Un pari réussi, entre images électrisantes et déambulation nocturnes. » L’Humanité Le film le plus osé formellement des réalisateurs, offrant de subtils et délicats moments. » Libération Une œuvre émouvante et enjouée. » Sud-Ouest Un superbe exercice de mise en scène, un regard franc et généreux sur l’amour gay, un hymne à la jeunesse de deux garçons d’aujourd’hui et à celle, éternelle, du cinéma. » Télérama L’espoir existe. Théo et Hugo raconte la naissance de l’amour au beau moment où le jour se lève. » Les Inrockuptibles Fiche technique Réalisateur/Auteur/Interprète Olivier Ducastel et Jacques Martineau Année 2016 Pays France Durée 97 minutes Langues Français-Anglais Sous-titres Français malentendants, Anglais Audio Dolby Digital et Acteur 1 François Nambot Acteur 2 Geoffrey Couët